Today's lesson · Conversation

REAL French Conversation with Subtitles – Take a Ride with Us

Jean

You can listen to everything freely.

You can listen to everything freely. To practice vocabulary and flashcards, a free account is enough. 30 seconds, no card.

Video thumbnail
Interactive subtitlesClick a word for the translation

Salut tout le monde. Salut. Aujourd'hui, on se retrouve dans notre voiture pour une conversation en français authentique. On a eu l'idée, en fait, parce qu'on devait faire un petit trajet en voiture. On doit aller chez IKEA et aussi récupérer un colis.

On a eu l'idée de se filmer et de discuter comme on a l'habitude de le faire quand on fait un trajet en voiture, parce que pour vous, ça fait une discussion en situation.

Il va y avoir plus de bruit, évidemment, parce qu'il y a le bruit de la voiture. N'oubliez pas que comme pour chaque vidéo, vous avez accès gratuitement à une fiche de vocabulaire et à la transcription. Il vous suffit de cliquer sur le lien en description. On est parti ?

Exactement, on est parti. On va s'alterner. Au début, c'est Elisabeth qui conduit. Après, ça va être moi. Et voilà, donc peut-être que quand ça va être moi, je vais peut-être réagir au volant. Ça, c'est imprévisible. On verra ce qui se passe.

Mais bon, je vais rester très... Je ne vais pas dire de gros mots, en tout cas, ne vous inquiétez pas. Mathieu n'est pas très zen au volant.

Est-ce que tu as le bouton ? Oui, je vais ouvrir le portail. On va couper la radio. C'est bon. Minimum. Allez, c'est parti. Hop, le frein à main. Marche arrière. Est-ce que le portail s'ouvre ?

Oui, c'est bon. Alors, si vous nous suivez, vous savez que, je l'ai déjà dit plusieurs fois, je n'aime pas du tout conduire. C'est ma phobie. J'exagère phobie, mais...

Petite phobie, on va dire. Pourquoi ça bipe en plus ? Et j'ai repris la conduite, il n'y a pas très longtemps, parce que j'ai passé mon permis il y a 10 ans de ça.

Ensuite, je n'ai jamais permis. Euh, j'ai jamais permis ! Je n'ai jamais conduit, tout simplement parce que j'habitais dans des grandes villes. Non, mais là, c'est parfait.

La manœuvre, elle est nickel. Au début, Elisabeth avait un peu du mal à sortir, mais maintenant, elle a pris l'habitude. Et là, c'est nickel. Là, c'est une sortie de maître.

C'est une sortie de pilote de Formule 1. Par contre, on peut un peu nettoyer le pare-brise ? Oui. Super. Là, je viens de mettre les essuie-glaces avec du lave-vitre.

Le lave-vitre, c'est le liquide qui part et l'essuie-glace, c'est le tututut, quand il pleut. Je ne sais pas pourquoi, c'était hyper poussiéreux. Je crois que c'est parce qu'il a plu, en fait.

Oui, tu as raison. Il a un peu plu et donc il y avait des poussières. Est-ce que tu peux prendre mon téléphone, s'il te plaît, pour me guider, pour aller chercher le colis ? Oui.

Est-ce que tu as enregistré l'adresse ? Attends, c'est là. Excuse-moi. Ok, c'est le premier. C'est ça. Ok, super. Trois kilomètres. Oui, je vous disais, je n'aime pas du tout conduire, donc j'essaye un peu de me faire violence quand même de temps en temps pour prendre le volant.

C'est vrai que je fais un peu toujours les mêmes trajets. Je vais au supermarché et je fais un peu toujours la même chose. Aussi, j'ai développé un peu une panique de devoir me garer.

Je ne sais pas, ici, c'est quand même un peu compliqué. Même parfois, il y a des parkings. Même, des fois, je vois, Mathieu, il devient fou. Oui, prends là, à gauche. Je me dis...

Si Mathieu qui conduit super bien, qui a vraiment l'habitude, ça le rend un peu fou. Donc oui, c'est vrai que j'essaie de me faire violence. Donc là, on va récupérer un colis qui a été... Super chiant... Ils m'ont dit : "On a changé le lieu de dépôt."

Là, c'est un feu rouge très important parce qu'il y a un radar de feu rouge. Il ne faut jamais évidemment griller les feux rouges, naturellement, mais encore plus quand il y a un radar. Ouais, on est attentifs. On essaye même quand c'est orange et tout, on s'arrête bien à l'avance parce qu'il est un peu stressant ici.

Oui, c'est pour ça, parce qu'après, évidemment, moi, je n'ose toujours pas aller sur l'autoroute. Donc c'est pour ça, après, quand on va aller chez IKEA, c'est Mathieu qui va reprendre la main.

Oui, et aussi, on disait que Mathieu était un peu nerveux au volant, qu'il avait un peu l'insulte facile. C'est vrai que pour l'instant, c'est un peu un chantier.

Enfin, un chantier. Non, on a essayé de faire un peu attention parce que notre fils, il répète tout ce qu'on dit. Ouais, il faut faire attention à ce qu'on dit.

Il répète vraiment tout et il dit très souvent un mot en M, M-E-R-D-E. Donc, on essaye de changer pour qu'il dise plutôt "zut" ou "mince".

Ça, ça a l'air de marcher, mais parfois, il dit : "Merde, zut !" Donc, il dit les deux. Il faut vraiment qu'on apprenne à faire attention. C'est vrai qu'on ne se rend pas compte, parfois, en tant qu'adulte. Oui, c'est des réflexes. C'est vrai que... C'est des réflexes.

Il faut vraiment un peu plus soigner notre langage. Après, on sait qu'évidemment, plus tard, il dira des gros mots comme tout le monde, mais le plus tard possible, c'est le mieux.

Donc nous, il ne faut vraiment pas qu'on lui donne cet exemple. Oui, surtout parce que ce n'est pas juste il répète, c'est... Il répète, c'est-à-dire, qu'il a compris le sens.

En tout cas, il a compris comment bien le placer. Nickel. Alors oui, tout droit, tout droit. Faudra passer sous le petit tunnel. Ouais. Ouais, donc oui, il faut faire attention à ce qu'on dit parce que c'est quand même important. Oui, c'est important. Même à l'école...

Là, il ne va pas encore à l'école, mais c'est un peu la honte. S'il commence à dire des jurons à tout va. Après, voilà, je pense que c'est les mêmes enjeux un peu pour tous les parents. Quelle que soit la langue. Après, c'est vrai que je ne sais pas, en français, j'ai l'impression qu'il y a quand même beaucoup de... On a le juron un peu facile.

Du coup, c'est quoi la dernière vidéo qu'on a postée ? La dernière vidéo, c'était sur les complots. Oui, les complots. C'était sur les complots. Là, on voulait faire un truc un peu différent.

Un dialogue, c'est vrai qu'on n'en a pas fait depuis un moment. Mais d'ailleurs, sur les complots, est-ce que toi, tu en as... J'avais demandé aux personnes qui regardaient la vidéo s'il y avait des théories du complot où, l'air de rien, ils avaient un petit doute.

Il y a eu un peu des choses qui étaient moins... Ouais, ça, c'est une bonne question. Est-ce que, déjà, dans la vidéo, est-ce qu'il y a des trucs tu dis : "Ça, en réalité, pourquoi pas ?" Attends, le plus plausible, c'était quoi ? Il y avait...

Il y avait la... On n'a pas marché sur la Lune. Ça, je me dis, pareil, pour la terre est plate, pourquoi on mentirait sur ça ? Il n'y a aucun intérêt. Les gouvernements n'ont pas intérêt à mentir sur ça parce que ça ne change rien pour la population et tout. Après, il y a des mensonges qui pourraient exister sur, par exemple, les extraterrestres pour pas

mettre en panique un peu les gens. Oui, c'est l'argument des personnes qui y croient. C'est sûr qu'il y a des extraterrestres, de toute façon. On est une petite planète...

En fait, sur le système... l'univers, en fait, on est minuscule, la Terre, donc pourquoi il y aurait pas... Après, ce n'est pas forcément une représentation humaine, mais il y a peut-être des petits insectes, des petites choses qui doivent exister hors de la Terre.

Ça me semble pas hallucinant, ça. Mais tu penses qu'on nous le cache ? Non, pas forcément. Non, forcément, il y a de la vie ailleurs parce que... Oui, je pense qu'il y a de la vie ailleurs et qu'on ne nous le cache pas forcément. Après, hop, là, tout droit. Mais oui, après, sinon, est-ce que moi, il y a des théories... En fait, le problème,

c'est que je trouve que depuis le COVID, franchement, j'ai moins confiance aux autorités. Ouais, je comprends. Je ne sais pas. J'imagine qu'il y a eu un peu des ratés dans tous les pays, parce que c'était vraiment une situation extrêmement exceptionnelle.

Il y a des situations en France, les autorités nous ont pris pour des débiles, un peu pour des cons. Par exemple, il n'y avait pas de stock de masques, évidemment, parce que c'est normal, c'était très compliqué d'anticiper une pandémie.

Et en fait, au lieu de dire : "Bon, évitez vraiment de..." Attends, parce qu'ici, les gens, ils grillent tout le temps la prio. Au lieu de dire : "Bon, c'est un peu la galère, on n'a pas de masques, vous devriez en avoir." En fait, je crois que c'était la porte-parole du gouvernement, d'ailleurs, qu'on n'a plus jamais revue, qui en fait prend un masque et elle fait

comme si c'était super compliqué de mettre un masque. Donc, elle dit : "Non, mais voilà, on vous déconseille de mettre des masques parce que c'est hyper technique de mettre un masque.

C'est vraiment... Seul le personnel soignant est en capacité de faire ça. C'est très compliqué." Et c'était vraiment ridicule. "Vous savez quoi ? Moi, je ne sais pas utiliser un masque.

Je pourrais dire : "Je suis ministre, je me mets un masque." Mais en fait, je ne sais pas l'utiliser, parce que l'utilisation d'un masque, ce sont des gestes techniques précis." C'est vrai que bon, c'était un peu abusé.

C'était juste parce qu'il n'y avait pas de masque, donc ils ne voulaient pas que les gens mettent des masques. Franchement... Oui, à droite, oui, sous le tunnel.

Après, évidemment, une fois qu'il y avait des masques, là... Par contre, c'est obligatoire les masques dans la rue. Oui, en extérieur, tu étais seul en forêt, tu devais porter un masque.

Alors, ici, est-ce que ça va être bientôt ? Tout droit. Ça va être tout droit et prends à droite pour te garer ou à gauche si tu vois une place. Mais je pense qu'à droite, il y a des places. Ok.

À droite, il n'y a pas de place. Là, non ? Ouais, mets-toi là, vas-y. Tu te mets là. Ouais, je vais... Et moi, je sors. Si jamais quelqu'un veut rentrer, je sors.

J'avance encore ou c'est bon ? Laisse comme ça, c'est bon. T'inquiète ! Ok. Alors, parking, frein à main, hop, je reviens. Au pire, pendant que tu fais, je tourne. Vas-y.

Ouais, si tu veux. Vas-y, vas-y, je fais demi-tour et tout. Prends le téléphone. Je prends mon tel. C'est toi qui a ma pièce d'identité. Alors, pièce d'identité. J'espère qu'il y a pas quelqu'un qui va me mettre un coup de pression. Ouais, tiens. Merci, chat ! Elisabeth arrive. C'est nickel.

J'ai faire un demi-tour un peu à l'arrache. C'est un bordel ici aussi. Les gens, ils se garent n'importe comment. Tu vois, là, ils se garent tous l'un à côté des autres. Tu peux regarder IKEA, voir si je dois Il faut prendre l'entrée d'autoroute, ici ou là-bas. Alors, IKEA.

Attends, attends, mais la clim, ça fait un bruit de merde, en fait. J'espère que... On vous a dit, on essayait de soigner notre langage. Oui, mais en même temps, on ne veut pas perturber le son. Ouais, après, si vous êtes en... Tu dois aller...

Regarde, tu ne dois pas retourner au rond-point principal. Tu dois direct aller à ce petit rond-point-là et après à droite. Allez, go. Là, à droite. Non, à gauche, pardon. À gauche ? Oui.

Oui, à gauche et tu dois aller à droite au rond-point. Tu ne dois pas retourner sur le rond-point, le grand rond-point. Ok. Il faut que tu aies bien qu'il mette le cligno' avant.

Ok, on est bon. Là, on ne va pas écraser évidemment des gens, c'est logique. Je ne sais pas ce qu'il y a ici, mais c'est vraiment un bazar. Donc là, tu me guides ?

Oui, je te guide. Allez. Alors, au rond-point, tu vas devoir aller ici, à droite. À droite ? Oui, à droite. Oui, on disait que le COVID, c'est ça. En fait, évidemment, sur le moment, personne ne sait, donc c'est logique qu'il y ait de la prudence et tout.

Mais en fait, ce double discours, il y a beaucoup de gens qui ont vraiment perdu confiance, on va dire, confiance aux messages gouvernementaux. Et donc, je pense que ça a fait du mal quand même à... Ouais, j'ai une copine, elle me disait que... Ici ? Non, là. Pardon.

J'ai une copine, elle me disait que suite à la pandémie, justement, à toutes ces prises de parole un peu contradictoires, il était devenu complètement complotiste. À droite, ?

Je ne sais pas, le GPS m'a perdue. Marseille, go, on va là, on verra. Si ce n'est pas là, ce n'est pas grave. Trop bizarre. La voiture, elle était là, il y avait une zone grise. Ça reprenait le bleu après. Ça arrive souvent avec les GPS.

Mais c'est vrai qu'avec les GPS, on oublie de regarder juste les panneaux. Oui, les panneaux. Alors qu'en fait, c'est logique. Avec les GPS, on devient un peu bête aussi parfois.

Ici, tu sais mon chat ou je continue à te guider ? Je sais, c'est bon. Il y a plus de 12 ans de GPS. On y est dans 10 minutes. Et oui, son père, il est devenu complètement complotiste, mais sur plein de sujets à la base, il ne doutait pas du tout. Oui, en fait, c'est compliqué.

C'est vrai que je pense, les gouvernements étaient un peu dans la panique et ils ont parfois un peu mal réagi. Mais c'est un peu l'histoire dans la vidéo quand j'explique sur Roswell.

Au début, il y a eu une dépêche qui a été publiée qui disait: Oui, il y a eu des débris d'une soucoupe. Et après, ils se sont repris, ils ont dit autre chose: Non, c'était un ballon météo. Ils ont avoué des années plus tard que c'était pour espionner les Russes. Et en fait, oui, j'imagine qu'au début,

ils ont été un peu pris de court, ils ont un peu dit le premier truc qui passait dans leur tête. Et du coup, oui, les différentes versions peuvent créer de la défiance. Mais pareil, je pense quand il y a des... Quand tu sais, parfois, il y a des personnes qui changent de version dans des histoires de crimes, des témoignages, et tout de suite,

ça crée un manque de confiance. Alors que quand tu es témoin d'une situation un peu confusante, c'est normal de ne pas forcément avoir... Oui, les idées claires.

Oui, les idées claires, exactement. Oui, d'ailleurs, j'ai vu qu'il y avait une psychologue qui, je crois dans les années 70, avait théorisé le fait que tu pouvais mettre des souvenirs dans la tête de n'importe qui, juste en répétant, en disant le truc. Et parfois, c'est pour ça qu'il y en a qui font des témoignages qui sont complètement absurdes, alors qu'ils n'y étaient pas,

mais ils pensent qu'ils y étaient, juste parce que l'humain, on va dire, a des failles. Mais d'ailleurs, en parlant de complot, en France, il y a eu des complots un peu énormes avant.

Il y en a deux qui me viennent en tête. Il y a Tchernobyl. Donc là, c'était hallucinant, parce que les journaux, en fait, à la télé, disaient que le nuage de radioactivité s'arrêtait vraiment à la frontière de la France. En France, l'anticyclone des Açores s'est développé. La météo affirme qu'il restera jusqu'à

vendredi prochain, suffisamment puissant pour offrir une véritable barrière de protection. Il bloque en effet toutes les perturbations venant de l'Est. Et donc, il y a des humoristes qui faisaient des sketchs sur ça en disant: Ah ouais, OK, le nuage a dit: Non, non, je ne vais pas en France. Et en fait, après, c'était faux parce qu'il y a plein

de maladies liées à ça dans le sud de la France. Donc c'était un mensonge. Et après, il y a aussi l'affaire du sang contaminé. Donc là, c'était dans les années 80, je crois, il y a eu un scandale énorme de gens qui sont morts et tout, parce qu'il y avait une mauvaise gestion de...

Je crois que c'était dans les dons de sang. Oui, il contrôlait pas assez. Ouais, et du coup, les ministres, ils étaient un peu... Ils mentaient. Il y avait le VIH dans le...

C'était quoi comme maladie ? Je ne sais plus. En tout cas, moi, ce qui résonne dans ma tête, c'est ce truc de l'affaire du sang contaminé, parce qu'on en a entendu parler tout le temps.

Et ça, c'est vrai que bon... Après, attention, on est pas des complotistes, on est vacciné et tout. Il n'y a pas de souci. Mais c'est vrai que parfois, quand même, ils abusent.

Je pense que c'est plus un problème de communication et de mauvaise gestion de crise. Mais ouais, ouais, ouais. Mais attends, je voulais dire un truc. Je voulais rebondir.

Qu'est-ce que tu as dit juste avant ? Je ne suis pas trop taignée. Je parlais du nuage de Tchernobyl, peut-être ? Non, mais c'était avant. Je ne sais pas. Peut-être le témoignage ?

Oui, sur les témoignages. Oui, je sais ce que je voulais dire. Je ne sais pas si toi, tu as ça, mais moi, j'ai des souvenirs quand j'étais enfant, en fait, je pense que je m'en souviens pas vraiment. C'est juste qu'on me les a racontés et j'ai vraiment l'impression que je m'en souviens. Mais je pense que ce n'est pas

possible parce que j'étais trop petite. Ou alors, carrément, je me suis inventé des trucs parfois. Il y avait ton frère, non ? Non, lui, c'est carrément, il avait inventé une histoire.

Non, mais lui, il avait mal compris quelque chose parce que mon père a fait une blague. Oui. Ça, c'est... Ouais, ça, c'est autre chose. En gros, mon père... En fait, quand moi, j'étais petite, très souvent, j'allais dormir le samedi soir chez une de mes... C'est une de mes grands-mères, chez mes grands-parents. Il y a quand même un gros écartage entre mes frères et moi.

Il y a six ans d'écart et après, eux, ils n'ont que deux ans d'écart. Moi, j'étais un peu plus grande, donc parfois, le samedi soir, je restais avec mes parents et mes deux frères allaient chez mes grands-parents.

Il y a eu quelques fois d'affilée on est allé au cinéma tous les trois avec mes parents et c'était trop bien. C'était une petite sortie à trois.

Je ne sais pas ce qui s'est passé, si mon père a fait une blague ou je ne sais pas ce qu'il y a eu, mais mon frère a cru, mais ça, on l'a découvert là, il y a deux, trois ans, qu'en fait, mon frère était persuadé que mon père avait un deuxième emploi, qu'il travaille pour la région, il travaille pour l'État, en Belgique. Et en fait, il était persuadé qu'il

était, on dit en français, dans un pipi. Je ne sais pas s'il y a ça dans tous les pays, mais parfois dans les toilettes, il y a C'est payant. Il y a une dame qui est devant l'entrée des toilettes et vous devez mettre 20 centimes, 30 centimes, 50 centimes.

Ça dépend. Mon frère était persuadé de ça et on ne le savait pas. On découvre ça il y a deux, trois ans parce qu'il nous dit que tous ses amis ont été super touchés quand il racontait ça, pour subvenir aux besoins de notre famille. Mon père avait pris ce deuxième travail au cinéma il était dans le pipi au cinéma. Mais ce qui était totalement faux.

En plus, on manquait de rien. Ce n'était pas forcément Ouais, c'est vrai que c'est bizarre. Oui, c'était vraiment bizarre qu'il ait cru ça. Et surtout, oui, on découvre ça hyper longtemps après. Ce n'est pas du tout grave. Mais bon, c'était un peu marrant.

On était là: Mais qui est-ce que tu racontes ? On allait juste au ciné sans toi. Lui, il y croyait vraiment. Oui, il y croyait vraiment. Il y avait ça dans sa tête.

C'est vrai que c'est marrant. Je pense qu'il a mal comprendre une blague que mon père a faite. Et après, il a gardé ça. Mais ce n'était pas un souvenir qui s'est inventé dans le sens...

Moi, j'ai un souvenir très net dans ma tête. Et évidemment, c'est absurde, ce n'est pas possible. En fait, à Pâques, j'avais reçu... Qu'est-ce qu'il fait, lui ? Ah oui. Ok, passe.

À Pâques, une fois, quand j'étais petite, j'avais reçu une balançoire dans le jardin. Et en fait, moi, dans ma tête, vraiment, j'ai le souvenir très net, je me réveille le matin, je regarde par la fenêtre et je vois cette balançoire qui est apparue, que les cloches de Pâques ont apporté. Oui, parce qu'en Belgique et en France,

ce n'est pas les lapins qui amènent les chocolats, les cadeaux et tout, ce sont des cloches. Donc des cloches, comme dans les églises. Et donc moi, mon souvenir, il est très net.

Et genre, j'en avais parlé à mes parents en mode: Comment vous avez fait pour faire ça ? Et mes parents étaient là: Mais enfin, on a mis huit ans à construire ce truc.

On l'a fait devant toi. C'était hyper embêtant à construire. Nous, ça n'est pas apparu comme ça. Et moi, dans ma tête, il y a ça. Et parfois aussi... Je me suis dit: Ça, le film...

Comment il s'appelle ce film ? Star is born. Oui, Star is born. Moi, il y a des films aussi je me dis: Ce film m'a traumatisée, cette scène. Qui était horrible. Je ne sais plus c'était quel film, mais j'avais clairement un souvenir net quelqu'un était un peu brûlé vif.

Et en fait, c'est juste qu'ils évoquent ça, on ne le voit pas. Mais moi, je me le fais tellement imaginer dans ma tête que quand j'avais revu le film, j'étais Non, il faut à tout prix que je...

Je vais fermer les yeux cette fois quand il y aura cette scène. Et en fait, il n'y avait jamais cette scène. C'est juste que je l'avais tellement imaginé dans ma tête que j'étais sûr qu'elle était dans le film. Et toi, Star Wars, c'était un autre problème.

Ouais, ça, c'est incroyable ce truc. Moi, donc, A Star is Born, je sais pas si vous avez vu ce film avec Bradley Cooper et Lady Gaga, mais en fait, j'étais sûr et certain, c'est ce que j'ai dit à Elisabeth, Elisabeth me disait: Non, je veux pas regarder un film triste et tout.

Attention, parce qu'il y a un spoil. Si vous l'avez pas vu, avancez un peu parce que... Oui, si, si. Il y a un spoil. Oui, si vous l'avez pas vu, il ne faut pas écouter la suite.

Et donc je dis à Elisabeth: Non, t'inquiète, c'est vraiment good mood, c'est bonne ambiance, ça finit super bien. C'est vraiment une happy ending de fou. Et en fait... Attends, je suis bon ?

Oui, ça va. Oui, je pensais tout droit. J'ai cru que j'étais en sens inverse. Et en fait, non, absolument pas. Le gars, il se suicide à la fin et tout. Franchement, j'étais sûr et certain que ça finissait bien. Trop bizarre. Il me dit: Ils partent en tournée, ils sont plus amoureux que jamais. Déjà, de base, je ne voulais pas voir

le film pour une raison très simple. Parce que j'ai loupé le coche quand il est sorti au cinéma et on n'était pas encore ensemble à l'époque et Mathieu était allé le voir avec une autre personne.

Donc, j'étais là: Non, je ne veux pas voir un film qui est ta vie avec ton ex, c'est mort et tout. Bref, débile. Parce que je ne vais pas me priver de bons films.

Surtout de films avec des grosses happy ending qui mettent dans une super bonne humeur. En plus, je pense qu'on l'a regardé. Notre fils, il venait de naître et tout, on dormait pas depuis quelques semaines. Évidemment, regarder un film, c'est quand même assez engageant dans le sens ça dure longtemps. On se dit: Allez, vas-y,

on regarde un film. Ce n'est pas grave si on va dormir un peu plus tard. On passe un chouette moment. Et là, je reste comme ça, figée, parce que je vois que le type se suicide dans son garage. Et je dis: Attends, je ne comprends pas.

À quel moment, ça redevient joyeux ? Il faut la tourner. À quel moment, il faut la tourner ensemble ? C'est sûr que je me dis: Non, il n'est pas vraiment mort, il va s'en sortir.

Non, le gars ne s'en sort pas du tout. Il va falloir qu'il bouge, parce qu'il est en plein milieu de la place. Merci. Hop, hop, hop. On est arrivés dans le parking d'IKEA.

Je vais essayer de me garer pour pas déranger les personnes qui... Ça devrait le faire. Nickel. Du coup, on coupe le temps d'aller chez IKEA, on fait nos petites courses. Bien sûr, on mange au...

On retourne chez IKEA parce qu'on est fan, fan, fan. Et on continue la vidéo après sur le retour. Bonsoir tout le monde. Nous revoilà. On a fini nos courses, on a bien mangé. Là, on sort du parking.

On fait un peu attention Est-ce qu'il y a des trucs qui... ? Oui, il ne faudrait pas écraser des gens. Ça gâcherait un peu la journée, je pense.

Elle, par contre, elle a mis son caddie. Je ne sais pas si ça va passer. Ça passe. Ça passe juste. C'est Ça, c'est mieux à ça. Nickel. Allez hop. D'ailleurs, j'espère que vous m'excusez que je ne vous regarde pas, mais vous comprenez évidemment la situation. Merci.

J'ai oublié de vous faire des rétros. La sécurité avant tout. Oui, on voulait vous en parler au début de la vidéo, puis on a complètement oublié.

Mais si vous aimez apprendre le français comme ça, avec des dialogues authentiques, vraiment vous plonger dans le français réel qui est vraiment parlé en France et dans les pays francophones. On a un cours qui s'appelle 360 French Immersion.

L'objectif de ce cours, c'est de vous faire pratiquer le français à 360. C'est-à-dire, vous allez à la fois pratiquer l'écoute, la prononciation, parce qu'il y a beaucoup d'exercices pour vous permettre de prononcer, le vocabulaire, évidemment. La conjugaison aussi, c'est vraiment de partir avec comme base le dialogue du quotidien et sur cette

base, on y ajoute des exercices pour vraiment décoder tous les sons et en même temps, acquérir le savoir en conjugaison, dans le vocabulaire, dans la prononciation, en répétant à haute voix des phrases pour qu'elles s'intègrent mieux encore dans le cerveau.

Donc, ouais, on peut faire tout ça à partir de 60 dialogues du quotidien. C'est vraiment un cours basé sur l'immersion. Le but, c'est que vous soyez... De votre canapé, vous êtes en France.

Donc, n'hésitez pas à aller découvrir. En plus, vous avez 15 jours satisfaits ou remboursés. Donc, si notre méthode d'apprentissage ne vous convient pas, vous pouvez tout à fait nous demander un remboursement. Et pour les personnes qui visionnent cette vidéo, il y a moins 30% avec le code voiture 30. Donc, vraiment, n'hésitez pas à vous inscrire.

Et si ça ne vous convient pas, on vous rembourse, mais après, on est à peu près sûr que... Il n'y a pas eu beaucoup de remboursements. Oui, c'est vraiment...

Ça fait des années qu'on travaille, qu'on a des retours des utilisateurs via YouTube sur vos besoins vraiment spécifiques, au travers aussi des cours qu'on donne, des cours particuliers. Donc, on pense que c'est vraiment top pour votre apprentissage.

Alors, j'ai vu que ça avait sonné à la maison. Oui, ce n'est pas grave. On devait se faire livrer des couches pour notre fils, évidemment, c'est tombé pile au moment on était. On était ici comme la vidéo tourne, on ne peut pas...

Je ne sais pas, c'est une galère pour décrocher avec les micros connectés. Ce n'est pas grave. C'est la vie. Ce n'est pas grave. Heureusement, ce n'était pas...

Il nous reste un petit stock de couches, donc ce n'est pas très grave. Et d'ailleurs, c'est vrai qu'on n'en a pas du tout parlé, mais on était chez IKEA pour une raison particulière. On attend un deuxième enfant pour le mois de juillet, une petite fille. On devait un peu aller chercher des choses,

des meubles aussi pour notre fils, parce qu'on va prendre certains meubles de sa chambre pour les mettre dans la chambre de notre fille. On devait reprendre quelques petits trucs qui nous manquaient ou alors qui sont encore utilisés par notre fils et on a besoin d'avoir des doublons. Donc, voilà. Et ouais. Ouais, on sera bientôt... Deuxième enfant !

On sera bientôt quatre et même cinq avec Pastis. Et donc la famille, ça grandit. Ouais, ça va être de la pression. Ça va être une grosse pression.

Ouais, ça va être une grosse pression. Surtout, Mathieu est un peu stressé parce que c'est une fille. Je ne sais pas, le côté protecteur, je ne sais pas, mais j'ai l'impression que pour les filles, c'est plus dur.

Il y a tellement de gars... Je sais pas, j'ai l'impression que c'est un peu bête, qui vont faire n'importe quoi. Donc, j'ai l'impression qu'il va falloir vraiment la protéger un peu plus que notre garçon, même si on peut protéger les deux, évidemment, mais j'ai un peu peur. J'ai eu une appréhension que je n'avais

pas vraiment sur notre premier enfant. Mais bon. Je suis sûr que ça va très bien se passer. Oui, après, de toute façon, on va faire tout ce qu'il faut. Mais c'est vrai qu'il y aura encore, a priori, moins de vidéos. On aura un peu moins de temps au début, donc il ne faudra pas s'affoler s'il y a moins de vidéos à partir de juillet,

pendant quelques temps. Parce que là, ça va être costaud. Ça va être un peu sportif. Mais on essaye un peu de préparer des contenus à l'avance. Mais oui, c'est sûr que ça va être...

Il va falloir qu'on trouve nos marques. Aussi, ce qui est important pour nous, c'est de continuer à donner autant d'attention à notre fils. Je pense que c'est difficile.

C'est des questions que se posent beaucoup de parents, dans le deuxième, dans le troisième, quatrième, etc. C'est: Comment réussir à donner suffisamment d'attention à tout le monde ? Il ne faut pas qu'il y ait de jaloux Oui.

Mais bon, je pense qu'une fois qu'on est dedans, tout se met en place et ça se met bien. Et en plus, notre fils, il adore les bébés. En fait, il est gardé avec plusieurs enfants, mais notamment une petite fille qui est arrivée, je crois, elle avait un mois et demi.

Un mois et demi. Maintenant, elle en a peut-être six, je ne sais pas. Oui, peut-être quatre mois, parce qu'elle a quand même l'air petite encore. Quatre, cinq mois ?

Je pense qu'elle va avoir six mois. Six mois ? Oui, en plus. Oui, on remarque. Oui, c'est sûr, parce qu'elle est arrivée en novembre. Oui, elle ne marche pas. Elle ne marche pas.

Six mois, de toute façon. Oui, tu as raison. Je pense qu'elle se base sur ces six mois-là, ou qu'elle a six mois. Il l'adore, mais vraiment depuis le début, tout le temps, il est trop content. Et c'est hyper chouette parce qu'on a l'impression qu'elle essaie de l'inclure.

Parfois, elle essaie de l'inclure. Parfois, elle nous dit: C'est lui qui a donné le biberon. Il lui a mis son manteau. Donc ça, c'est chouette. Non, c'est chouette. Non, vraiment, c'est super.

Ça va être une nouvelle aventure. Je me souviens sur la vidéo qu'on avait postée quand tu étais enceinte de notre premier enfant, tu avais dit: Je suis impatiente de le rencontrer en termes de personne, de personnalité. Là, c'est pareil. Voir sa personnalité, à quoi elle ressemble. Parce que les enfants, c'est vrai qu'ils sont tous différents.

Je t'avais dit, la dernière fois, j'ai vu une vidéo d'un père qui avait des triplés. Les triplés, c'est trois enfants nés au même moment. Ils étaient devant une situation ils devaient passer en dessous de scotch pour récupérer des biberons et tout.

Et sur les trois, les trois avaient des attitudes complètement différentes. Il y en avait un qui pleurait devant parce qu'il ne savait pas quoi faire, un autre qui est parti parce que ça le saoulait et un autre qui passe en dessous, qui fait tout et qui ramène les trois biberons aux autres. Et je trouvais ça

trop marrant de se dire qu'en fait, les enfants ont leur personnalité dès la naissance et même s'ils sont éduqués dans le même environnement, ils ne sont pas pareils.

Et c'est vrai que moi, je pensais avant que tout se jouait dans l'éducation. Et maintenant, j'ai un peu remis en question ça parce que j'ai l'impression que ça joue, mais pas que ce que je pensais. Ça va être marrant de voir la relation aussi entre les deux enfants.

Ça va être chouette et une belle aventure. Là, on est on doit faire un autre stop là, justement, pour aller récupérer un colis pour la petite avec quelques vêtements qui font un peu plus fille, des T-shirts et tout ça, parce que ceux qu'on avait pour notre fils, il se faisait quand même fort garçon pour l'été. Et aussi, on est en train de faire sa chambre.

Et évidemment, moi, j'avais dit: Jamais je ne mettrai du rose dans la chambre de ma fille, je ferai des couleurs neutres et tout. Pour notre fils, c'est plutôt du beige, du marron, ce genre.

Donc, au début, on avait pris du vert et on est allé rapporter au magasin les pots de peinture et finalement, on fait marron et rose. C'est un rose un peu pêche.

C'est un rose orangé. Ça va, mais j'ai peint le plafond et tout. D'ailleurs, il faut que je mette la deuxième couche tout à l'heure. Mais oui. C'est plus l'idée de se dire: Non, je ne vais pas mettre du rose pour une fille. Mais bon, en fait... Je croyais que c'était beau, l'association rose-marron. Parce que je l'ai vu évidemment super influencée. Il y a une

femme que je suis qui s'appelle Lisa Gachet, qui est la fondatrice d'une marque de mode française, Make My Day. Le nom, il n'est pas du tout français, pour le coup.

Elle adore la déco, elle fait plein, elle fait tout le temps des travaux chez elle. Par exemple, pendant le premier confinement, dans son salon, le premier confinement, parce qu'il y a eu plusieurs confinements, je pense dans les autres pays aussi. À un moment, on n'a plus pu ressortir pendant la pandémie. Et elle avait peint son salon. Elle avait fait un mur bleu ciel,

mais entier, et elle avait fait tous des nuages. Mais je ne sais pas, c'était super beau. Et au début, je voulais faire ça pour la chambre de notre fils, quand on était à Paris.

Oui, n'oublie pas que... Oui. Et en fait, je sais que je n'aurais jamais aussi bien fait ça. Elle, ça se voit, elle a une fibre, vraiment une grosse fibre artistique.

Elle est super douée pour les travaux, avec ses mains, qui n'est pas forcément mon cas. Ça va, mais sur des choses assez simples. Donc là, je me suis dit: Je ne vais pas me lancer là-dedans si c'est un peu moche et qu'il faut tout recommencer.

Déjà que Ça prend du temps. Ça a un peu bougé. Désolé. On prépare tout ça petit à petit. Après, on a déjà beaucoup de choses. Comme on a déjà un enfant, lui, il n'utilise plus la poussette.

C'est vrai que depuis qu'il marche, il n'est pas trop poussette. Juste le matin, tu la prends encore pour aller ? Oui, juste le matin. C'est plus parce qu'on est en retard que...

Je suis en retard le matin. Mais oui, par exemple, s'il faut acheter un Je ne sais pas comment ça s'appelle. Comme un truc pour qu'il puisse se tenir à la poussette.

Et derrière, comme une espèce de petite planche pour qu'il puisse se mettre debout ou s'asseoir s'il est un peu fatigué. Ouais, c'est bien ça. Ouais, voilà, des trucs comme ça.

Il faudrait quand même qu'on se pose un peu sur une petite liste des trucs à acheter parce que ça va et vite. Et ouais, au début, ça paraît toujours super long les premiers mois, puisqu'on n'en parle pas du tout. Et après, d'un coup, ça s'accélère et en fait, voilà, le bébé est là. Il faut trouver le prénom. Ouais, on n'est pas

trop sûr sur le prénom. La galère. La galère du prénom. Ouais. Non, ce n'est pas possible. Ouais, pourtant, à nouveau, on est en trois mois, donc il faudrait peut-être qu'on se bouge.

On fait comme si ça n'existait pas, comme s'il n'y avait pas de prénom. Non, mais il est fou. Il écrit toutes les prios du monde. Je ne l'insulte pas parce qu'on est sur YouTube.

Mais ouais, en fait, au début... Au début, On avait trouvé un prénom assez rapidement, non ? Ouais, ouais, ouais. Puis après, je sais pas. En fait, on s'est trop renseigné sur les prénoms, sur, je sais pas, les significations dans les autres langues, sur les jeux de mots, ce genre de truc. Et au final, je pense, on se posait trop de questions et là,

on fait des brainstorming tous les soirs, j'ai l'impression. On réfléchit à tout, les sens dans toutes les langues, les jeux de mots. C'est pas une bonne idée, je pense.

Là, on a trop intellectualisé Il m'a dit le truc. Alors que pour notre fils, on avait moins fait ça. Je sais pas, il s'appelle Abel. Je n'avais pas pensé. Il y a un petit garçon qui l'appelait Abel.

Mais ce n'était même pas pour faire un jeu de mots. C'est juste, il ne connaissait pas Abel. Il a deux ans, le premier truc qu'il a pensé, c'était Abel. Je n'ai jamais pensé qu'Abel et abeille, c'était... Les gens pourraient dire ça. Et au final, ce n'est pas du tout grave.

Non, ce n'est pas grave. On s'en fout complètement. Je pense qu'on a trop réfléchi au truc. Forcément, c'est un peu stressant. On a envie que les gens aiment le prénom et tout.

Mais d'ailleurs, c'est trop marrant parce que Mathieu m'a dit: Tu sais, tu m'as dit qu'on pouvait envoyer la liste de nos prénoms coup de cœur, les trois, quatre prénoms qu'on aime bien, et demander aux gens de les classer, de mettre des points et tout. Et Eva, c'est ma meilleure amie, elle m'a dit que je ne sais plus qui... La sœur d'une collègue, quelque

chose comme ça, a exactement fait ça. Elle a envoyé un fichier Excel il y avait des prénoms et les gens devaient mettre une note entre un et cinq.

Après, elle a fait des pondérations. Oui, oui. Non, non, non. C'était ça que j'avais en tête. Oui, mais non. C'est ce que je disais. C'est exactement ce que tu m'as proposé, mais non, il faut arrêter d'abuser. Je vais aller chercher le colis. Ok. On est repartis.

C'est marrant parce que j'ai l'impression d'avoir commandé 10 000 trucs et le colis est minuscule. En fait, c'est normal. C'est parce que c'est des tous petits habits. Oui. Donc, ça prend zéro place.

C'est vrai qu'on oublie vite, vraiment vite, comme c'était petit, parce que pour notre fils, on allait amener des habits. Je ne sais pas pourquoi, moi, j'étais sûre que mon bébé, il serait géant et un peu potelé. Et ce n'était pas du tout le cas. On n'avait que des vêtements un mois et trois mois et aucun vêtement en taille zéro mois. Et donc ma maman est allée un peu

en urgence racheter des trucs parce que tout était beaucoup trop grand. Et là, j'avais acheté juste des petits pantalons, mais en un mois. Et en fait, le un mois me semblait tellement petit.

J'étais là: Non, mais je ne peux pas acheter plus petit que ça. Mais si ça se trouve, ça va être trop grand aussi. Oui, c'est vrai qu'on a vu une mauvaise surprise avec ça.

Après, ce n'était pas très grave, mais c'est vrai que même les couches, c'était trop... C'était trop grand. Il y avait plein de fuites. Franchement, on a changé 50 fois, je pense, par jour à la maternité. Après aussi, je pense que quand c'est un premier enfant, tu as moins l'habitude. Oui, là, ça va. Franchement, on est rodé.

Il n'y a pas de problème. Je vais griller à la priorité. Non, ça va. Tu as fait un petit signe. Non, je pense qu'il a fait signe à son pote. Je ne sais pas. Non, mais je ne suis pas sérieuse.

Je n'ai pas eu la fin de le signer, mais je ne sais pas si c'était à toi ou si c'était... Ça dépend le signe. Non, je ne sais pas. Il a juste mis sa main comme ça, par la fenêtre comme ça.

Je ne connais pas ce signe. C'est peut-être un truc du sud. Il fait chaud aujourd'hui, dis. Oui, c'est vrai qu'il fait chaud en ce moment dans le sud. En fait, le matin, il fait froid et après, il fait vite 25 degrés. Mais d'ailleurs, on s'est baigné. Moi, je me suis baignée en tout cas samedi. Et toi, tu étais en maillot. Notre fils aussi, il était en maillot.

C'était cool. Franchement, c'est Ça, c'est sûr. On fait 20 minutes, on est à la plage, c'est quand même super sympa. Oui, on a de la chance d'habiter ici. Oui, on a vraiment de la chance.

Après, c'est vrai qu'il faut plus prendre la voiture. Oui. Mais pour moi, la voiture, c'est la liberté aussi. Il y a une urgence, il y a un truc, on Il faut la prendre tout de suite.

Après, en 20 minutes, on est à la plage. À Paris, un peu la moindre activité que tu veux faire, tu es vite à 35 minutes. Oui, le temps de marcher. De métro. Oui, c'est clair.

Attendre le métro, prendre le truc. Franchement, après, il y a les retards de métro. Après, je ne conduis pas. Oui, c'est une autre... Non, mais conduire ici, franchement, il n'y a pas de problème. Conduire à Paris, c'est un enfer total. Moi, ça me rendait fou.

Mais par contre, ici, il n'y a pas de souci. Il y a des places. Oui, ça dépend. Si tu dois aller dans le centre-ville, c'est plus compliqué. Ou alors, il faut se mettre dans un état d'esprit. Je vais juste dans les parkings souterrains ou vraiment pas.

Je n'essaie pas de trouver des places en rue. À Marseille, on avait essayé de trouver une place en rue un dimanche pour aller dans un parc. Et c'était une galère. On a fait des tours, on a fini par y arriver, parce qu'en plus, il y a une méthode de parking à la marseillaise qui consiste à se parquer à peu près n'importe où. Limite, il y avait des gens

garés sur un escalier. Oui, mais il y a un humoriste comme ça, il disait que À Marseille, les gens créaient des places. Ils créent leur propre place. C'est vrai que c'est un peu le cas.

Mais c'était la dernière fois. Mais bon, c'est toujours mieux qu'à Paris. Parce qu'à Paris, c'est vraiment horrible de conduire dans Paris. Trouver des places aussi, ce n'est pas du tout fait. Après, nous, on ne prenait jamais la voiture dans Paris, tant qu'on était tous les deux, parce que c'est plus simple que le métro.

Mais On était jusqu'au un an d'Abel et c'est compliqué, le métro est un tout petit. La poussette dans le métro, il faut porter. Franchement, déjà là, on se rend compte avec un bébé, mais je n'imagine même pas les personnes qui ont un handicap, comme c'est compliqué, il n'y a pas du tout des ascenseurs partout. Le métro, en termes d'accessibilité,

ce n'est pas super simple, en tout cas. Et puis, ça fait beaucoup de bruit. C'est un peu... Pour un tout petit, un vrai tout petit. J'avais vu aussi que l'air à Paris, l'air dans les métros, était très, très nocif. Là, on l'a pris à Marseille, le métro. Il est plus grand.

Pour lui, c'était comme une attraction. Non, moi, je ne voulais pas qu'ils prennent le métro vraiment tout petit parce que pour le bruit et tout, je sens que ce n'est pas un endroit vraiment très adapté Ça dépend à quelle heure tu y vas, mais il peut y avoir vraiment beaucoup de monde, être un peu serré, ils ne font pas

attention, tu peux te prendre des coups. C'est un peu différent. C'est sûr que c'est plus confortable dans sa voiture, dans son siège auto.

Il a 50 petites voitures, des livres. C'est certainement plus confortable pour lui, ça, c'est sûr. Oui, on a l'avion en plus. Il y a ça dans l'avion. C'est vrai que je ne sais pas, ceux qui ont des enfants et qui regardent, comment vous vous sentez quand vous êtes comme ça dans un endroit clos ? Est-ce que vous avez peur que votre enfant fasse du bruit

et donc dérange les autres ? Ou est-ce que vous êtes plutôt en mode : C'est la vie, on a un enfant. Peut-être qu'il fera pas du bruit, VÉRIFIER - doublon à corriger] Je ne suis pas responsable du confort des autres. Je ne sais pas comment vous vous positionnez sur ça.

Moi, je suis un peu entre les deux. Faire au maximum pour que l'enfant se divertisse, il ne pleure pas, il ne fasse pas de bruit, il ne dérange pas les autres.

Mais en même temps, si d'un coup, il a un problème, il a mal au ventre et il pleure, c'est comme ça. On a tous été bébé. C'est la vie. Oui, nous, là, la dernière fois, on a eu de la chance.

Il était hyper calme. Oui, il est toujours calme, de toute façon. Il est super calme. Mais bon, c'est sûr, c'est un enfant. Parfois, il ne mesure pas son volume sonore.

Même en étant content, pas forcément... Oui, il y avait une fille devant nous. Notre enfant, il rigole. Il rigole, mais vraiment, il fait moins de bruit presque qu'un adulte.

Elle s'est retrouvée comme ça, elle a lancé un mauvais regard comme ça. Comme si Abel, il allait la regarder et dit : ok, c'est vrai, j'ai dérangé, je vais faire gaffe.

Oui, franchement, il n'avait rien fait. En fait, il y a des gens, par principe, parce que c'est un enfant, ça va les déranger. Alors qu'il y a plein de fois peut-être que Mathieu et moi, on aurait parlé plus fort, on aurait rigolé plus fort.

Oui, c'était assez... Oui. Mais ça, je sais que c'est un sujet qui divise. Je sais qu'il y a des gens, il y en a peut-être qui vont regarder, qui disent : Non, on n'a pas à assumer le bruit de vos enfants. Mais souvent, ils ne font pas plus de bruit que des adultes.

Après, on a tous à assumer chacun. On doit tous assumer quelque chose d'un autre. C'est comme ça. On est dans une communauté, on prend l'avion, on est en groupe, on fait tout ce qu'on peut avec ce qu'on a. Et peut-être la femme de devant, je n'aime pas son style vestimentaire et ça me pollue la vue. Oui, on a tous notre truc. Quelqu'un va faire du bruit,

quelqu'un va se sentir fort parce qu'il a bu de l'alcool avant. Ben, qu'est-ce que... C'est comme ça. Oui, parce que quand on va voir ma famille en Belgique, là, c'est quand même moins en voiture. Je crois que c'est 10 heures sans pause, donc c'est impossible.

Forcément, on fait des pauses. C'est 1 000 km, je crois. Pile 1 000 kilomètres. C'est 1 000 kilomètres pile, oui. Donc, on y va en avion. Oui, on n'a pas le choix, même si on a un enfant. Il y en a qui disent : oui, vous prenez pas...

Vous ne devez pas prendre l'avion avec un enfant parce que ça dérange les autres. Non, mais en plus, souvent, on le prend pendant les périodes de vacances scolaires.

La dernière fois, à Noël, il n'y avait que des enfants. Pas que des enfants, évidemment, avec des adultes. Mais il y avait plein d'enfants, vu que c'était Noël, là, ce sont les vacances de Pâques. Mince, il y a l'alarme. Il faut que je coupe le truc.

Tu veux mon téléphone ? Ouais, vas-y. Allume l'application. Et tu appuies sur Désarmé. C'est Mathieu, le chef de la sécurité. Je mets toujours l'alarme. Désarmé. Ouais, voilà. C'est bon.

On est tranquilles dans une maison. C'est quand même bien d'avoir une alarme, je trouve. Voilà, on est arrivées. On est arrivées. Écoutez, on espère que... Il y a la fiche de vocabulaire ?

Oui, on l'a complètement oubliée. Oui, la fiche. Oui, évidemment, il y a une fiche de vocabulaire qui reprend tous les mots importants de cette vidéo. Vous pouvez la télécharger.

On a mis le lien en description. Et n'oubliez pas d'aller faire un petit tour sur notre cours 360 French Immersion, parce que je suis vraiment... On est persuadé que ça peut vraiment booster votre apprentissage et faire passer à un niveau vraiment de français scolaire à un français plus authentique, à un français qu'on retrouve vraiment en France.

On vous dit à bientôt. À bientôt. Et passez une bonne journée. Salut.

Lesson vocabulary

LA VOITURE

car

LE TRAJET

journey / trip

LE COLIS

package / parcel

CONDUIRE

to drive

LE GROS MOT

swear word

AU VOLANT

at the wheel

Jean

The full vocabulary is here.

Create your free account to unlock it, save it to your notebook, and practice with flashcards. 30 seconds.

Preview from the course

Finally unlock your French. For good.

60 dialogues, 15 min a day. Do what this fiche just gave you a taste of: listening, quiz, pronunciation, role-play with Jean.

Discover the course
Jean

In the course, after listening, we do the quiz, pronunciation, then play the scene together.

The 8 steps of a dialogue

Understand

🎧Listen

Understand

✍️Dictation

Practice

🎯Quiz

Practice

🗣️Pronunciation

Practice

🎭Roleplay

Go deeper

🧠Conjugate

Go deeper

📚Vocabulary

Wrap-up

Summarize

See the full course - 249€, 15-day guarantee →60 dialogues · 480 exercises · lifetime access