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Fiches YouTube1 hour real french conversation about having a baby (fears, challenges, hopes…)

1 Hour Real French Conversation about having a baby (fears, challenges, hopes…)

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Transcription

Les 3 premiers paragraphes sont en libre accès · clique sur les mots soulignés pour la traduction

Cela fait des mois qu'on vous cache quelque chose. Et aujourd'hui, dans cette vidéo de conversation, on va vous révéler notre grand secret. On va avoir un enfant. Bienvenue dans cette nouvelle vidéo de français. Vous l'avez compris, on va être... Donc, on a décidé aujourd'hui de choisir ce thème pour cette nouvelle vidéo de conversation en français. Dans cette vidéo, on va aborder

différentes questions. Par exemple, comment est-ce qu'on a annoncé à nos familles qu'on allait avoir un bébé ? On va aussi parler de ce qui peut nous stresser avec l'arrivée d'un enfant. On va aborder plein de sujets autour de cette thématique.

Restez bien attentifs et allez jusqu'au bout parce qu'on va vous dire à la fin si c'est une fille ou un garçon. Cette vidéo, on la tourne, on est mi-avril et l'accouchement est prévu pour fin mai. Donc, c'est pour bientôt. La première question à laquelle on va répondre, parce que vous vous la posez peut-être, c'est : "Pourquoi on a gardé ce secret ?

Pourquoi est-ce qu'on n'en a pas parlé avant ?" Ça, je crois que c'est plus lié à Elisabeth, à toi. C'est vrai que moi, je n'étais pas très à l'aise avec le fait d'en parler sur YouTube ou sur les réseaux sociaux. Même à nos amis, on a attendu quand même un peu de temps.

On avait envie de garder ça aussi pour nous, d'être sûrs que tout se passe bien. Oui. Et c'est vrai aussi, parfois, quand on dit qu'on attend un enfant, tout le monde donne plein de conseils et on peut être un peu... On peut un peu crouler sous toutes les informations, tous les conseils. Donc c'est vrai qu'on préférait un peu

garder ça pour nous et nous-mêmes chercher les bonnes infos. Mais aujourd'hui, on est vraiment très heureux de vous annoncer cette nouvelle. C'est vrai que régulièrement dans les commentaires, des gens nous demandent si on prévoit d'avoir des enfants, si c'est pour bientôt.

Donc voilà, maintenant, vous savez, c'est pour très bientôt. Maintenant, Mathieu, on va raconter comment on a annoncé la nouvelle à nos familles respectives, à la famille de Mathieu et à ma famille. Déjà, la première chose, c'est qu'on voulait le dire en personne. On n'avait pas envie de l'annoncer au téléphone,

donc on a préféré attendre un peu. Dans la famille de Mathieu, on l'a annoncé début décembre et dans la mienne, on l'a annoncé à Noël. Vas-y, Mathieu, je te laisse raconter l'annonce à ta famille parce que c'est un peu original la manière dont on l'a annoncé.

Et, il y a une histoire assez marrante qui est liée à ça. Avant, on a réfléchi à trouver un moyen original, un peu drôle de l'annoncer. On a regardé un petit peu ce qui se faisait et on a vu sur Etsy qu'ils vendaient des jeux à gratter il y a marqué dedans : "Tu vas être grand-père ! Tu vas être tata ! Tu vas être tonton !" Il y a pas mal

de messages comme ça qui annoncent à la famille qu'il y a un nouvel enfant qui allait arriver. Donc, on en a achetés. Il faut savoir que ces cartes à gratter, on dirait vraiment des vrais jeux à gratter officiels. On a vraiment l'impression que c'est des jeux qu'on peut trouver en France dans les bars-tabac. Les jeux à gratter, c'est des jeux on peut gagner de l'argent.

Oui. Et en général, on peut gagner des très grosses sommes avec ça. Et donc, on en a achetés pour ma sœur et pour mon père. Et donc, on est allés dans le Sud pour les voir. Et avant de partir, on s'est dit qu'on allait en acheter des vrais parce qu'il allait y avoir le copain de ma sœur, qui est mon beau-frère, et les enfants de mon beau-frère. Donc, on allait être assez nombreux

à être ensemble au moment de l'annonce et donc du grattage. Donc, on a acheté des vrais jeux et des faux jeux. On arrive dans le sud de la France, voilà, on est tous ensemble.

Et donc, Elisabeth distribue les jeux à tout le monde. Évidemment, elle distribue les faux jeux à mon père et à ma sœur et elle distribue les vrais jeux, on peut vraiment gagner de l'argent, à mon beau-frère et à ses enfants. D'ailleurs, coucou à tous si vous regardez cette vidéo.

Tout le monde se met à gratter et tout le monde se demande s'il va gagner de l'argent. Il y a quelques personnes qui gagnent deux ou trois euros, je crois. Et évidemment, ma sœur, c'est la première à le découvrir, donc elle gratte. Et puis, elle est super heureuse, elle se met à pleurer. Enfin, elle est hyper joyeuse. Et donc, les autres qui ne savaient pas

que c'était des faux jeux à gratter, pensaient qu'elle avait gagné un million d'euros. Ils pensaient qu'elle était devenue riche. Alors qu'en réalité, non, c'est juste qu'elle a gratté le faux jeu qui lui annonçait qu'elle allait être tata.

Et donc ça nous a fait rigoler parce qu'en fait, ils étaient pas tristes, mais ils étaient un peu surpris au final, en mode : "C'est une bonne nouvelle, mais on pensait quand même que t'allais gagner un million d'euros."

Il a pas osé vraiment le dire qu'il avait cru ça, mais oui, c'est vrai que c'était mignon. Mais c'est normal, c'est des enfants... ados. Donc oui, il a cru que sa belle-mère allait gagner un million et que ça allait être génial. Mais bon, il a fait quand même bonne figure, comme on dit. Il a quand même été super content pour nous et c'était vraiment mignon.

Oui, c'était vraiment mignon. Et donc, tout le monde était très content. On nous a félicités et puis... Et puis après, on est allés au restaurant, je crois, le soir pour fêter ça. Et dans ma famille, on avait cherché aussi...

Pareil, on avait regardé sur Internet des idées pour annoncer une grossesse de manière un peu originale. Donc, on a trouvé un site on pouvait fabriquer des fausses étiquettes de vin, de bouteilles... Qu'on peut mettre sur des bouteilles de vin sur lesquelles il était écrit : "cuvée des arrière-grands-parents".

Bien sûr, vous pouvez en acheter avec marqué grands-parents ou d'autres messages. Moi... Nous, c'était pour mes grands-parents, donc on a mis cuvée des arrière-grands-parents.

Je pense qu'en dessous, c'était Appellation d'Origine Contrôlée, la famille s'agrandit. Ça reprenait un peu les codes d'une bouteille de vin. On l'a collée sur des vraies bouteilles.

Et on l'a offert à mes grands-parents pour Noël. Et c'était rigolo, surtout mes grands-parents paternels, donc du côté de mon papa, ils n'avaient pas leurs lunettes et donc ils n'arrivaient pas à lire et on disait : "Essayez vraiment, essayez de lire !" Et c'était assez amusant parce qu'ils n'y arrivaient pas.

Donc, ça a pris beaucoup de temps. Ils essayaient de lire, mais ils ne lisaient pas ça. Et on a prendre une photo et vraiment zoomer. Et donc là, ils ont compris et ils étaient super heureux. Oui, c'était fou. Et mes parents, on leur avait annoncé quelques jours plus tôt, mais aussi durant la période de Noël. Et on leur a offert un petit cadeau

à chacun qui est lié à leur passion. Mon père fait du vélo, du cyclisme. Donc, on lui a offert un petit casque pour enfant. Et on a trouvé un casque qui était similaire, très ressemblant à celui que j'avais moi quand j'étais enfant. Et c'est assez amusant parce que c'est lui qui a ouvert en premier. Et en fait, il n'a pas tout de suite

compris que c'était pour un enfant alors que c'était un dessin de coccinelle. C'est un insecte. Alors que ça fait quand même un peu bébé, ça fait enfant. Il a essayé de le mettre sur sa tête et il m'a dit : "C'est trop petit." Et à côté de lui, ma mère, ma maman, a ouvert son cadeau et c'était des toutes petites chaussures parce qu'elle,

elle est fan de marche, elle adore faire des randonnées. Et là, il n'y avait aucun doute que ce n'était pas pour elle, que c'était des chaussures pour bébé. Et donc voilà, c'est comme ça qu'on leur a annoncé. Autre question : "Comment se passe la grossesse ?"

Alors, pour moi, évidemment, je suis le chanceux de l'histoire parce que je n'ai pas à porter notre enfant. Donc, je n'ai pas la fatigue, je n'ai pas tout ce qui est lié à ça, les changements hormonaux, tout ça.

Donc globalement, pour moi, ça va. Ça va, ça se passe bien. Mais j'essaie quand même évidemment de faciliter un peu la vie à Elisabeth au maximum. Et franchement, je dois bien dire qu'Elisabeth, elle est très facile à vivre et qu'il n'y a pas de problème.

On m'avait dit, c'est vrai, que parfois, quand les femmes sont enceintes, il y a les changements hormonaux qui font que parfois, c'est plus difficile, il y a des changements d'humeur ou ce genre de choses. Donc moi, je savais pas. Et franchement, ça se passe super bien.

Elle gère ça vraiment parfaitement. Donc moi, ça va, ça se passe bien, de mon côté. T'as parlé comme si t'avais peur de représailles à la fin de la vidéo. Non, pas du tout.

Non, mais c'est vrai, j'ai pas eu de sautes d'humeur. C'est vrai que parfois, quand on est enceinte, on peut avoir beaucoup d'émotions, parfois positives, parfois négatives et que ça peut être un peu difficile à gérer et qu'on peut s'en prendre à la première personne venue.

Mais je pense que ça va, j'ai pas eu trop de sautes de d'humeur. Après, au début, c'est vrai que les symptômes classiques de la grossesse, je les ai quand même eus, donc des nausées.

C'est quand on se sent pas très bien, qu'on a un peu envie de vomir. La fatigue. C'est vrai que c'est un gros symptôme de la grossesse. Vraiment, on est tout le temps, tout le temps fatigué.

En tout cas, moi, pour ma part, je suis tout le temps fatiguée. Mais bon, vous l'avez bien vu, j'ai quand même essayé de trouver les ressources, l'énergie nécessaire pour continuer à faire des vidéos, à être professionnelle dans les vidéos qu'on a faites, à proposer toujours plus de contenus et à continuer à bien assurer les cours particuliers,

par exemple, que je donne. Et oui, un autre symptôme, puisque je l'ai dit dans d'autres vidéos, que j'avais le nez bouché, mais il y a apparemment un symptôme de grossesse que je ne connaissais pas, qui s'appelle la rhinite de grossesse, on a constamment le nez bouché. Et j'ai un peu ce problème. Et ça, c'est vrai que ce n'est pas

pratique pour faire des vidéos, puisque c'est plus difficile de bien s'exprimer quand on a le nez bouché et et qu'on doit se moucher tout le temps.

Pour dormir aussi, ce n'est pas top, parce que c'est difficile de s'endormir avec le nez bouché. Mais heureusement, grâce à la sœur de Mathieu, qui travaille dans une pharmacie, on a eu une super astuce. Il existe des bandelettes qu'on peut mettre sur le nez et qui sont normalement pour les personnes qui ronflent. Ça diminue les ronflements.

Mais quand on a le nez bouché, ça débouche aussi un peu le nez. Donc, c'est vrai que c'est bien. Parce que bien sûr, je ne l'ai pas précisé, mais vous le savez certainement, quand on est enceinte, on ne peut prendre quasiment aucun médicament. En tout cas, en France, presque tous les médicaments sont interdits. Même les pastilles pour la gorge, c'est interdit.

Donc, voilà, on fait avec les moyens du bord, comme on dit. La grossesse, elle se divise en trois périodes. En français, on appelle ça des trimestres.

Il y a le premier trimestre, le deuxième trimestre et le troisième trimestre. Donc, actuellement, on est dans le troisième trimestre comme c'est la fin.

Et c'est vrai que c'est la période j'ai pris un peu... quand même pas mal de poids. Je sens que mon ventre est lourd, mon ventre me pèse un peu. Il y a des vêtements, évidemment, dans lesquels je ne peux plus rentrer, donc je dois mettre, ce qu'on appelle, des vêtements de grossesse ou des vêtements de maternité, ça s'appelle. Là, je sens que le bébé a

quand même vraiment grossi. C'est vrai qu'il donne beaucoup de coups de pied. Il est assez actif. Et oui, je le sens beaucoup bouger. Bien sûr, pendant la grossesse, j'ai fait plusieurs échographies. Une échographie, c'est quand on pose un appareil sur le ventre et on peut voir dans une télévision, sur un écran,

ce qui se passe, si tout se passe bien. Et c'est vrai que la dernière qu'on a faite, c'était assez mignon parce qu'on a vu le bébé baillé. Oui, c'était mignon.

Donc ça, c'était mignon. Vous vous demandez peut-être aussi comment j'ai annoncé à Mathieu qu'on allait avoir un enfant. Vous allez peut-être être un peu déçus parce que je n'ai pas fait une grande annonce. J'étais un peu stressée que tout se passe bien ensuite.

Donc, j'ai fait ce qu'on appelle un test de grossesse. C'est un test qu'on peut faire à la maison. Et ensuite, j'ai quand même attendu quelques jours et je voulais attendre de faire une confirmation par une prise de sang. Donc c'est comme ça qu'on peut confirmer une grossesse. Mais finalement, j'ai pas réussi à attendre de faire la prise de sang et je l'ai dit tout simplement

à Mathieu, je pense un jour, le soir, avant qu'on aille dormir. Je sais même plus comment je t'ai dit. Tu m'as dit : "Voilà, on va attendre...

Non, on va avoir un petit bébé." Tout simplement. Mais bon, c'est simple et efficace, donc il n'y a pas de problème. C'est vrai qu'on se prépare beaucoup à accueillir l'enfant.

Peut-être, je peux te demander qu'est-ce que tu as préféré depuis le début de la grossesse jusqu'à maintenant ? En fait, on a fait pas mal de choses pour préparer l'arrivée de l'enfant. On a une petite pièce dans notre appartement qui servait de bureau et qu'on a refaite, évidemment, en chambre pour bébé.

Donc, on a aller acheter les meubles, on a acheter de la peinture, on a faire un peu tout ça. On a aussi acheté une voiture pour pouvoir faire des déplacements plus simplement, plus facilement, pour aller, par exemple, en Belgique, voir la famille d'Elisabeth, ou alors aussi pour aller dans le Sud, pour voir ma famille. Ce que j'ai préféré

dans tout ce qu'on a fait. Il y a un moment qui était très sympa, c'est les parents d'Elisabeth qui sont venus. Ils sont venus quand ? En janvier ? Je crois que c'était début février, je pense. Ils sont venus début février, parce que le père d'Elisabeth est bricoleur.

Moi, je suis pas bon bricoleur, donc je suis content qu'il soit venu nous aider. Ils sont venus quelques jours ici. Et moi, avec la mère d'Elisabeth, je montais les meubles IKEA.

Je faisais tous les trucs. Parfois, on se trompait de sens. Enfin, du classique quand on monte des meubles. Et puis, Elisabeth et son père faisaient d'autres choses liées plus à l'aménagement de la chambre, peindre, installer le meuble au bon endroit.

Enfin, essayer de faire en sorte que la chambre soit la mieux possible pour le bébé. Donc, c'est le moment que j'ai préféré. Moi aussi, c'était vraiment chouette parce qu'au début, c'est vrai qu'aussi, moi, ça a mis quand même du temps à ce que mon ventre sorte, à ce que ce soit visible. Donc, faire la chambre, ça concrétisait le projet,

ça concrétisait l'arrivée de l'enfant. Et comme a dit Mathieu, c'est vrai que c'est chouette de pouvoir partager ce moment avec mes parents, qu'ils viennent quelques jours, qu'on fasse ça ensemble. C'était vraiment un chouette moment.

Et donc moi aussi, je pensais vraiment ce que j'ai préféré. Et ce que j'aime le moins, j'ai le moins aimé... Enfin, pour l'instant, je pense, c'est de devoir marcher à du 0,001 km/h.

Là, je suis très, très, très, très lente quand je marche parce que... c'est lourd. Mon corps est lourd. Donc, je marche très lentement. Donc ça, je pense que c'est ce que j'aime le moins. Puis après, tu es aussi impatiente de pouvoir manger.

Oui, c'est vrai, j'avais oublié. Bien sûr, pouvoir... C'est vrai que ça, c'est quand même un stress. Oui, c'est vrai que je n'y ai pas pensé. Il y a une maladie qui s'appelle la toxoplasmose.

Et on peut être immunisé ou pas immunisé. Moi, je ne suis pas immunisé. Donc, il faut faire attention à ce qu'on mange, c'est-à-dire aux fruits et légumes qui ne seraient pas bien lavés ou aussi, ça peut venir des chats. Donc, si on un chat, on ne peut pas changer la litière du chat. Et il y a aussi la listériose. Donc c'est une autre maladie on ne

peut pas manger, par exemple, des fromages au lait cru, donc au lait qui n'est pas pasteurisé. On n'a pas le droit de manger de la viande ou du poisson cru, des œufs crus. Donc c'est vrai que ça demande quand même un peu de logistique. C'est surtout... À la maison, ça va.

Mais c'est vrai que quand on va au restaurant, il y a toujours un ingrédient dans chaque plat ça ne marche pas. Donc on finit par manger un peu...

Enfin choisir un peu par dépit. Donc ça, c'est vrai que c'est assez stressant, surtout au début. J'étais vraiment très stressée quand j'allais au restaurant, de ce que je pouvais manger, pas manger. Donc oui, c'est vrai que sur la nourriture, c'est assez contraignant. Donc j'ai hâte de pouvoir remanger surtout des sushis

et surtout de ne plus me prendre la tête en allant au restaurant et juste de pouvoir choisir ce que je veux. Parce qu'en plus, c'est vrai que moi, j'adore les fruits et les légumes, c'est vraiment la base de mon alimentation. Et...

mon repas préféré, c'est le brunch. Autant vous dire que là, c'était compliqué parce qu'on ne peut pas manger d'œufs pas bien cuits, donc pas d'œufs pochés, pas d'œufs mollets.

Oui, c'est vrai, j'avais pas pensé à ça. Oui, bien sûr, on peut pas boire d'alcool quand on est enceinte, mais ça, je m'en fiche un peu. On n'est pas très... On aime bien prendre un petit cocktail de temps en temps, mais c'est tout. Donc ça, je me réjouis pas de reboire un verre de vin ou ce genre de choses, ça m'a pas manqué. Et toi, c'est quoi que

t'as le moins aimé ? Alors, qu'est-ce que j'ai le moins aimé ? Les cours de préparation à l'accouchement ? En fait, non. Moi, ça va, ces cours, j'aime bien parce que ça nous prépare et donc globalement, moi, j'aime bien être préparé. Oui, en fait, je vous explique. En France, je sais pas si c'est le cas partout, mais on peut suivre des cours de préparation

à l'accouchement et à la parentalité. Ces cours, ils sont remboursés par la Sécurité sociale française, donc à peu près tout le monde les fait, je pense.

On nous explique différentes choses sur comment gérer des contractions. C'est quand le bébé vient et que ça fait très mal. Par exemple ça, on nous explique aussi...

On nous donne aussi des informations sur l'allaitement, quand on allaite son enfant. Et Mathieu, il vient à tous ces cours avec moi. Oui ! Ok, j'ai trouvé les deux choses qui me plaisent le moins. La première, c'est les démarches administratives.

Donc, on a un organisme en France qui s'appelle la CAF. Et franchement, c'est un enfer. Il y a un moment, j'avais discuté avec un étudiant en français qui ne venait pas de France et qui devait faire ces démarches. Et je lui disais : "Mon Dieu, même pour les Français, c'est très compliqué. Alors pour toi, ça doit être encore

plus dur." Et ça, c'était vraiment... une des choses les plus pénibles. Le site qui ne marche pas, les incohérences dans les papiers, dans les réponses. En fait, c'est très surprenant qu'un pays comme la France, qui est quand même un grand pays, ait un système qui soit aussi bancal et aussi moyen pour ce genre de choses. Mais bon, ça, je ne vais pas trop en parler.

J'ai envie de rester dans la bonne humeur pour cette vidéo. Et après, la deuxième chose qui me plaît le moins, c'est le manque de civisme des personnes. C'est vrai qu'Elisabeth, au début, on ne voyait pas qu'elle était enceinte. Les gens ne laissaient pas leur place assise dans le métro et je peux les comprendre. Et puis même parfois, ça peut être...

Si on n'est pas vraiment sûr qu'elle est enceinte, ça peut être assez mal pris de laisser la place. Donc, il n'y a pas de problème. Mais maintenant, ça se voit. Et c'est vrai que je remarque que c'est difficile quand même pour les gens de se lever. Pourtant, des gens qui ont l'air assez en forme, qui sont assez jeunes. Parfois, il y a des handicaps qu'on ne

voit pas, mais en tout cas, dans la globalité, j'ai l'impression qu'il y en a beaucoup qui font rien. Mais heureusement, il y en a quand même qui se lèvent et qui sont très courtois. Moi, dans le métro, dès qu'on rentre, je cours vers une place, je m'assois. Elisabeth arrive, je me lève et je lui laisse ma place.

Heureusement, c'est sûr, si je reste assis comme ça à te regarder. C'est vrai que ça... Après, moi, j'ai des copines qui sont enceintes, des amies qui sont enceintes et elles demandent, elles me disent : "Je suis enceinte, est-ce que je peux avoir une place."

Mais moi, c'est vrai que je n'ose pas, ça me gêne. Et même au supermarché, il y a toujours une caisse prioritaire pour les personnes en situation de handicap, les personnes âgées ou les personnes en enceinte. Et moi, je n'ai jamais osé aller à cette caisse parce qu'aussi, en réalité, tout le monde peut y aller,

mais il faut laisser passer ces catégories de personnes devant. Et en fait, moi, je n'ose pas parce que je n'oserais jamais dire à quelqu'un : "Est-ce que je peux passer devant vous ?" Surtout que j'ai entendu beaucoup d'histoires, soit d'amies à moi, soit que j'ai vues dans des commentaires sur TikTok ou sur Instagram,

de personnes qui finissent par se disputer avec d'autres, des femmes enceintes qui se font insulter, on leur dit : "Ce n'est pas une maladie d'être enceinte." Alors c'est sûr, ce n'est pas une maladie, mais c'est vrai qu'il y a des grossesses qui peuvent être plus difficiles que d'autres. Rester debout, ça peut être compliqué. Moi, c'est vrai qu'il y a un moment

je n'arrivais pas à rester plus de 10 minutes debout tellement ça me faisait des douleurs. Et après, je devais m'asseoir 20 minutes et après, je pouvais me relever 10 minutes.

Mais donc c'est vrai qu'il y a une fois j'étais aux courses et j'ai appeler Mathieu en disant : "Est-ce que tu peux venir ? Parce que là, c'est vraiment difficile."

Mais malgré ça, on n'était quand même pas allés dans la file... dans la file prioritaire. Alors, autre question : "Qu'est-ce qui te stresse le plus avec l'arrivée du bébé ?"

Alors ça, c'est une vaste question. En fait, il y a pas mal de choses qui me stresse, mais je sais quand même qu'on va s'en sortir parce qu'il y a quand même de la documentation un peu partout. Des enfants naissent depuis des millions d'années, à priori, et ça se passe. Évidemment, il y a des moments ça se

passait moins bien que maintenant, mais en tout cas, j'ai l'impression que c'est quelque chose qu'on pourra bien gérer. Même instinctivement, à mon avis, on aura les bons réflexes, donc ça m'inquiète pas vraiment les premiers instants, je sais qu'on va bien s'en sortir, on est prévoyants, donc on a acheté tout ce qu'il fallait. Par contre, ce qui me stresse,

c'est l'éducation de l'enfant. C'est pas faire de bêtises qui pourraient troubler son évolution. Par exemple, de pas jouer assez, de pas lui parler assez ou, je sais pas, de faire une erreur qui pourrait lui provoquer un trouble du langage ou un trouble psychologique.

Ça, ça me fait vraiment peur de me tromper dans quelque chose et du coup, de créer un problème qui traînera après toute sa vie. Je pense que déjà, si tu y penses, c'est déjà positif.

Ça veut dire que tu es quand même dans une démarche assez positive et tu vas faire attention aux mots que tu vas employer, aux actions que tu vas faire. En fait, ouais, moi, j'ai toujours tendance à penser que si tu réfléchis à quelque chose, c'est que tu es déjà...

En fait, tu ne vas pas faire des mauvaises choses puisque tu es déjà attentif à ça. Ouais, après, il y a un autre extrême qui me fait peur aussi, c'est d'être justement trop exigeant dans la volonté de l'éveiller ou de dire... Il faut qu'il fasse les choses vite.

Il faut qu'il marche vite. Il faut qu'il réfléchisse vite. Il faut qu'il compte vite. En fait, d'être un peu trop dans ce truc, de vouloir en faire quelqu'un d'un peu trop fort, de projeter en lui, les choses que j'aurais aimées faire moi et donc de provoquer un genre de traumatisme sur lui. Et c'est vrai que ça me fait un peu peur

d'être trop exigeant et avoir des ambitions totalement folles qui, dans la réalité, ne peuvent pas se concrétiser. Oui, s'il n'est pas pilote de Formule 1, ce n'est pas grave.

Moi, j'aurais adoré. Tu seras déçu, mais ce n'est pas grave. Oui, voilà. C'est vrai qu'on a plein de trucs en disant... Je veux qu'il fasse les meilleures études. Je veux qu'il soit pilote de F1.

Je veux plein de choses, alors qu'en réalité, on verra ce qu'il fait. Et surtout, le plus important, c'est qu'il soit en bonne de santé et qu'il soit heureux. Je pense que c'est les deux choses qui comptent le plus. Après, le reste, au final, ça reste... C'est du bonus. Oui.

Tant qu'il est... Tant qu'il est bien dans sa peau, tant qu'il est heureux, peu importe... Qu'il est respectueux des autres, évidemment. Oui, ça, c'est important. S'il est heureux, mais qu'il est horrible avec tout le monde, ça, ça ira pas. Ouais, c'est sûr, il faut qu'il soit...

Mais je trouve ça difficile de savoir comment on pourrait être. Je n'ai pas l'impression qu'on soit des gens particulièrement stricts et qu'on serait stricts avec lui. Mais on ne peut pas savoir.

Oui, et c'est vrai que moi, j'ai cette tendance de penser que l'éducation, c'est la base de tout. Oui, c'est évidemment très important, mais je remarque que parfois, il y a des frères et sœurs qui ont exactement la même éducation et pourtant, ils sont très différents.

Il y en a un qui va être plutôt introverti, un autre qui va être plutôt extraverti. Il faut donner un peu les meilleures armes aux enfants pour qu'ils s'en sortent le mieux possible.

Et puis après, il en fera ce qu'il veut. Et après, c'est lui, selon ses envies, selon ses besoins, qui gèrera sa vie. Je pense que ce qui est important, c'est de lui offrir la possibilité de découvrir plein de choses, des univers différents.

Donc, à la fois de lui faire faire un peu de sport, de lui apprendre un peu à cuisiner, qui s'intéresse aux livres. Je pense que ça, c'est important pour qu'il puisse trouver... Ce n'est pas grave s'il ne s'intéresse pas à tout, mais qu'il puisse trouver vraiment ce qui l'intéresse et ce qui le passionne

vraiment, d'essayer qu'il soit un petit peu curieux. Oui, complètement. C'est les choses qui stressent. Après, évidemment, c'est lié à la santé, mais qu'il lui arrive un truc, agressions, accidents. Il y a plein de choses qui peuvent arriver dans la vie. Même les maladies. Ça, c'est super stressant, mais on

n'a pas forcément d'impact dessus. Donc moi, je préfère même pas y penser. On fera au mieux de toute façon. Mais oui. C'est ça qui stresse. Est-ce que tu penses que Pastis, notre petit chien, va être jaloux ? Ouais, je pense. C'est vrai que je pense que vous avez un peu remarqué, Pastis, c'est notre petit bébé pour l'instant.

C'est vrai qu'on sait pas trop comment il va réagir avec l'arrivée d'une nouvelle personne chez nous. Mais je pense... Déjà, je vois comment il se comporte par rapport à moi pendant la grossesse. C'est vrai qu'il est beaucoup plus protecteur.

Évidemment, ce n'est pas un chien de garde, mais c'est vrai que, par exemple, quand Mathieu n'est pas et qu'il y a du bruit dehors, il va beaucoup plus aboyer.

Il est beaucoup plus dans la protection et aussi, il se met souvent contre moi, il va se mettre contre le ventre. Donc, je pense qu'il comprend quand même un petit peu qu'il va se passer quelque chose. Oui. J'ai l'impression que les animaux, ils ont un instinct aussi ils peuvent sentir ça. Non, je pense qu'il sera un peu jaloux,

mais ça va bien se passer de toute façon. En fait, le problème qu'il y a, c'est qu'à la base, il aime pas trop les enfants parce qu'il aime bien, il est comme moi, il aime bien les choses calmes. Il aime pas trop quand ça crie, tout ça. Et donc, c'est vrai qu'un enfant, ça peut crier. Donc, il se méfie toujours un petit peu, mais j'ai confiance en l'instinct

du chien pour comprendre que c'est quelqu'un qui fait partie maintenant de son foyer et qu'il faut qu'il compose avec. Puis il va peut-être nous ressembler, l'enfant, donc il va se dire...

Ça me dit quelque chose. Oui, c'est ça. Alors, sur le prénom, est-ce qu'on a choisi le prénom ? Oui, à 99%. Oui. Heureusement, parce que là, au moment on tourne la vidéo, je vous ai dit, c'est pour fin mai, mais le neuvième mois, c'est toujours... Le bébé peut arriver un peu n'importe quand. Donc, il vaut mieux qu'on ait un nom parce que...

d'ici dix jours, il peut naître. On espère qu'il sera pas au moment on va poster la vidéo. Pas encore, parce que ce sera quand même un peu tôt. Mais oui, on a un nom. On en a un, oui. Oui.

Au début, c'est vrai qu'on n'était pas très raccord, comme on dit. On n'avait pas vraiment les mêmes idées sur les noms. Donc, ce qu'on a fait, on avait chacun fait des listes et aussi, on avait utilisé une application qui s'appelle Kinder. Oui, Kinder. C'est un peu comme le Tinder des prénoms. Donc, on s'était mis en connexion et il y a plein de prénoms qui passent.

Et on met si on les aime bien ou pas. Et après, ça fait des matchs. Si Mathieu aimait un prénom et si moi, j'aimais un prénom, ça faisait un match.

Mais on n'avait pas beaucoup de matchs. Donc, j'ai demandé à Mathieu de me montrer sa liste. J'ai eu très peur. Donc, ce qu'on a fait, c'est on s'est dit : "On arrête d'en parler et on va attendre de savoir si c'est un garçon ou une fille pour commencer à argumenter et à se disputer." Parce qu'en France, on le sait quand même un peu tard, j'ai l'impression.

Le sexe de l'enfance, c'est à la deuxième échographie. On l'a su quasiment fin janvier. Donc, au bout de combien de temps ? Cinq mois et demi, je crois, de grossesse ? Oui.

Quand on a su si c'était un garçon ou une fille, on avait aussi acheté un livre de prénoms. On a vraiment tout lu, on a écrit tous les prénoms qu'on aimait bien.

Et après, on arrivait pas à se décider, quand même. Donc, on a fait comme si ça existait pas, comme si on ne devrait jamais lui trouver de prénom, à l'enfant. Et finalement, on a quand même fini par se décider. Oui, on s'est décidés. Et on a quand même...

C'est vrai que dans notre sélection, c'est compliqué parce que... il faut déjà que le prénom, il soit... ce soit un beau prénom, un prénom qui nous plaise.

Et il faut aussi qu'il s'accorde bien avec mon nom de famille. Parce que moi, j'ai un nom de qui est très particulier, qui est très long. Donc, il valait mieux aller sur un prénom assez court parce que sinon, s'il devait écrire... Par exemple, on avait une idée à un moment d'un prénom, mais qui était très très long. Donc, tous ces prénoms-là, on a les écarter.

Une anecdote un peu marrante sur les prénoms, c'est que nous, on n'a pas envie de le dire avant la naissance, parce que je pense que vous savez ce que c'est si vous avez déjà eu des enfants.

Tout le monde donne son avis, dit : "Ah, moi, je connais quelqu'un qui s'appelle comme ça et il est insupportable, il est super désagréable". Ou alors : "Ah, je n'aime pas, ça me fait penser à ça." Donc, on avait fait le choix de ne pas donner le prénom.

Sauf que mes parents m'ont posé des questions, mais un peu de manière insidieuse, on pourrait dire, moi, qui me semblait être des questions anodines.

Ils ont fini par trouver le prénom parce qu'en fait, il y a une question qu'ils m'ont posée qui était : "Est-ce que toutes les lettres du prénom de l'enfant se retrouvent dans nos deux prénoms, dans Elisabeth et Mathieu ?"

J'ai dit oui parce que c'est le cas. Je ne pensais pas qu'ils allaient faire ça ou même on ne pensait pas que ça existait, mais ils ont trouvé un logiciel sur Internet on peut mettre des prénoms et dire quelle est la liste de tous les prénoms qui reprend des lettres dedans. Donc, après par déduction, parce que j'avais dit une ou deux

autres choses, ils ont trouvé le prénom. Et donc ça, c'est marrant parce qu'on était en Belgique et donc il y a la mère d'Elisabeth, d'ailleurs, coucou, si vous regardez la vidéo, qui dit : "Est-ce que je peux vous donner un prénom et vous me dites si c'est le bon ou pas ?" Et nous, on s'est dit : "Bon, allez, ils ne vont jamais trouvé donc ok, c'est bon.

"Et elle nous a donné le bon prénom. Et moi, j'ai éclaté de rire à ce moment-là, parce que je me suis dit : "Mais comment c'est possible ?

Comment ils ont fait pour trouver ?" Oui, parce que c'est un prénom pas très courant. Ouais, c'est pas hyper courant. Donc, n'hésitez pas, vous aussi, à faire les pronostics pour une fille ou pour un garçon dans les commentaires. Ouais, n'hésitez pas.

Après, vous avez plusieurs indices. Vous savez que c'est un prénom court avec toutes les lettres. Non, pas toutes les lettres. Mais les lettres du prénom sont dans nos deux prénoms.

Il n'y a pas de lettre... Par exemple, il n'y a pas de O dans le prénom. Parce que dans Mathieu ou dans Elisabeth, il n'y pas de O. C'est ça. Il n'y a pas de X non plus. Non. Alors, sur l'accouchement en tant que tel, ça, on va l'aborder un peu de manière superficiel, mais c'est plus pour pouvoir utiliser les mots de vocabulaire. Donc, on a choisi une maternité

pas très loin de chez nous, à 10 minutes en voiture. Comme ça, c'est pratique, pour y aller rapidement. Alors bon, là, il y a eu un sujet aussi pendant quelque temps parce que je ne sais pas comment c'est chez vous, mais en France, c'est... sur la carte d'identité, le lieu de naissance, c'est le lieu de la maternité. Ce n'est pas le lieu on habite

ou ce n'est pas... Je ne sais pas. Forcément, le lieu d'où viennent les parents, ça, c'est sûr que non. Mais c'est le lieu de la maternité.

Donc nous, c'est Paris, bien sûr. Et vous ne le savez peut-être pas, mais il y a une grosse, je ne sais pas si on peut dire opposition. Une rivalité. Une rivalité, merci. C'est ça le mot correct.

Entre les gens qui viennent du Sud (Marseille) et les Parisiens. Donc c'est une rivalité dans le football, mais dans la vie en général. Donc, c'est vrai que pour Mathieu, qui vient d'un village à côté de Marseille, c'était un peu difficile accepter que sur la carte d'identité de notre enfant, il soit écrit "né à Paris". Parce que, vous le savez,

on a pour projet d'aller vivre dans le Sud et Mathieu a peur que les autres enfants se moquent de lui, s'ils voient qu'il est à Paris.

C'est vrai que globalement, les enfants peuvent être assez bêtes, parfois. Et c'est vrai que j'ai peur que ce soit un prétexte pour embêter notre enfant.

Mais bon, je sais que c'est bête aussi de ma part de me dire... Oh, il y a marqué Paris sur la carte d'identité. Mais pour ma défense, il y a mon beau-frère, qui est dans le 93, en Seine-Saint-Denis. C'est un département juste à côté de Paris, en région parisienne.

Alors qu'en réalité, il a grandi dans le Sud. Et ce n'est pas qu'il le vit mal, mais bon, il est un peu triste. Un petit peu, quand même. Il est un peu triste d'avoir marqué partout, sur son passeport, carte d'identité, sur tous ses documents officiels, "né à...", et je sais plus ce que c'est la ville, mais c'est Montreuil ? Non, je crois que c'est

"Les Lilas" ou "Pantin", je sais plus. Mais oui, c'est des villes qui sont vraiment assimilées à Paris. Il y a le métro, c'est vraiment comme des arrondissements en plus de Paris. Donc, on s'est dit : "Est-ce qu'on pourrait pas aller dans le Sud pour accoucher ?" Mais c'est trop galère.

Donc ça va, c'est pas grave. Puis même s'il voyage un jour à l'étranger ou quoi, ça peut être stylé d'avoir sur sa carte d'identité ou son passeport qu'il est à Paris.

Oui, c'est quand même la capitale de la France. C'est la capitale de la France quand même. Petite anecdote sur ça, mais ça va, on le vit bien et je suis pas non plus taré. Oui. En revanche, là, on a un peu dérivé du sujet parce qu'on allait parler de l'accouchement, mais...

Vous savez que moi, je suis belge et Mathieu est français. Et ça, c'est important pour nous deux, je pense, qu'il est la double nationalité, franco-belge, qu'il ait les deux passeports.

Ça, c'est important pour nous de faire les démarches. Oui, c'est important, c'est très important. Après, c'est dommage que nos deux passeports soient assez proches, mais c'est comme ça, on n'a pas de... C'est vrai que ça aurait été bien qu'il soit franco-américain.

Oui, désolée. Non, pareil, ou belge et en même temps australien ou quoi. Mais c'est comme ça et c'est très bien aussi. Ça sera à lui de faire ses démarches pour avoir les passeports qu'il veut.

Après, oui. Là, on va le faire pour lui. Là, on va le faire pour lui, déjà. Pour revenir à l'accouchement, on a choisi une maternité. Je sais qu'il y a des gens qui veulent accoucher à domicile, chez eux. Nous, c'est notre premier enfant. On avait envie de suivre un peu un protocole classique. Aussi, quand on accouche, on peut choisir si on veut

une péridurale ou non, donc un accouchement naturel ou avec péridurale. C'est une anesthésie qui permet d'avoir moins mal, tout simplement. D'ailleurs, je pense que Mathieu en a plus peur que moi. Parce que les aiguilles... L'aiguille, elle est comme ça.

J'ai montré à Mathieu sur Internet et il a failli s'évanouir. J'ai eu beau lui dire : "Mais ce n'est pas toi qui va avoir la piqûre." Il a dit : "C'est la même chose."

Non, en fait, il y a quelqu'un qui m'a raconté il n'y a pas longtemps. J'ai vu quelqu'un. C'était un Youtubeur ? Oui, c'était un Youtubeur, qui racontait aussi la naissance de son enfant.

C'est un homme et c'est quelqu'un de très musclé, hyper fort. Il disait qu'il avait failli tomber dans les pommes. Et donc, je me dis... Moi, normalement, j'ai pas la phobie des aiguilles, des aiguilles d'une taille normale, parce que les aiguilles de péridurale, elles sont comme ça.

Ça fait J'ai vraiment peur, je trouve. Mais bon. Après, c'est Elisabeth qui... Mais bon. C'est moi qui ai fait tout et toi qui as peur. Donc oui, on peut choisir de faire une péridurale ou non. Moi, je vais choisir que oui.

C'est vrai qu'il y a plusieurs formules. Ce n'est pas très utile de rentrer dans le détail puisque c'est des mots très spécifiques. Je pense que nous, ce serait un accouchement assez classique, mais c'est vrai que dans cette maternité, on peut par exemple choisir d'accoucher dans des baignoires, dans de l'eau. En France, quand on est marié,

il n'y a pas besoin que le père reconnaisse l'enfant après la naissance. Donc, on dit reconnaître un enfant. Ça veut dire qu'on affirme sa paternité auprès d'une commune et donc de l'État. Mais quand on n'est pas marié, il faut que le père reconnaisse l'enfant. Et c'est vrai qu'en France, c'est assez particulier parce que...

En fait, n'importe quel homme peut reconnaître n'importe quel enfant. Il faut être au courant, être dans les délais, tout ça. Mais c'est vrai que c'est assez particulier.

Il n'y a pas besoin du consentement, de l'accord de la mère pour reconnaître l'enfant. C'est vrai que c'est surprenant. C'est-à-dire, admettons, vous, vous êtes très, très attentif, vous venez en France et hop, vous reconnaissez l'enfant. C'est quand même surprenant comme histoire.

Mais là, ça ne marche pas parce que nous, on est mariés. Oui, on est mariés. Donc, ça ne sert à rien... Ne venez pas. Mais oui, c'est assez particulier. Et en France aussi, quand on a un enfant, moi, je ne connaissais pas parce que ce n'est pas vraiment comme ça en Belgique. En fait, quand on s'est mariés,

on a reçu un livret de famille. Et quand on a un enfant, il y a des pages qui sont dédiées à ça et il va être inscrit dans notre livret de famille. C'est comme un... Il y en a un là.

Tu peux le montrer. Je vais vous montrer. C'est comme ça. Donc voilà, il y a notre mariage inscrit et là, quand on a des enfants, c'est ajouté au livret de famille et ça peut être utile, je pense, quand on voyage, pour prouver que c'est bien... Oui. Surtout moi, parce qu'il aura pas mon famille, donc pour prouver que c'est bien mon enfant. Mais voilà. Une question que vous pouvez

aussi peut-être vous poser. Ça, ça nous concerne plus nous que la parentalité en général. C'est : "Est-ce qu'on va exposer notre enfant sur les réseaux sociaux ?

Est-ce qu'on va le montrer sur Instagram, YouTube... ?" La réponse est simple : non. Non, pas parce qu'on n'a pas envie de vous le montrer, pas du tout. Je pense qu'évidemment, on fera une annonce pour la naissance et on fera sûrement une photo on le voit de dos avec un petit bonnet. Mais on n'a pas très envie, tout simplement parce que nous,

on se dit qu'on n'aurait peut-être pas aimé que... Aujourd'hui, il y a des photos, plein de photos de nous, bébé, qui soient sur les réseaux sociaux, qui soient accessibles par tout le monde. On estime que c'est aussi sa vie privée.

C'est à lui de faire ses choix quand il sera plus grand, peut-être adolescent, de ce qu'il a envie de mettre et de tout simplement s'il a envie d'être sur Internet.

Après, ceux qui le font, il n'y a aucun problème. Chacun fait ses choix, il n'y a aucun jugement et aucun problème. Mais nous, c'est vrai qu'on est plus à l'aise à préserver ça.

Et après, moi aussi, ce qui me rassure pas du tout sur Internet, c'est qu'il y a quand même des gens sur Internet qui sont bizarres et qui peuvent prendre des photos des enfants, les partager.

Il y a des scandales un peu qui sortent sur ça. Et j'ai pas du tout envie que le visage, en tout cas, de notre enfant, arrive sur l'ordinateur de quelqu'un qu'on ne connaît pas et dont on n'a pas envie qu'il puisse le voir. Après, c'est une préférence qui est personnelle. Chacun fait un peu comme il veut. Oui, oui, évidemment.

Nous, on n'a aucun problème. Moi, je suis plein d'influenceuses sur Instagram qui parlent de leurs enfants et qui les montrent et je n'ai aucun problème avec ça.

Même si c'est du contenu que je peux aimer. Mais c'est vrai que nous, c'est plus... Après, c'est notre idée de base. Peut-être que d'ici trois ans, on va complètement changer d'avis.

En tout cas, pour l'instant, c'est... Oui. C'est ce qu'on s'est dit. Ouais, c'est ce qu'on pense pour le moment. Exactement. Alors, maintenant, on va parler du... sexe du bébé.

Alors déjà, avant toute chose, est-ce que toi, tu avais une préférence ? Alors moi, j'avais une préférence... On va dire au tout début, enfin au tout début, même avant, quand je m'imaginais père, quand j'étais ado, je préférais un garçon. Je me disais : "Un garçon, c'est quand même bien." Je sais pas, vu que je suis un garçon,

je me projetais sûrement comme garçon. Bref. Excusez-moi. C'est pas clair ce que je dis, mais comme je suis un garçon, je préférais un garçon. Je me disais : "Ce que je fais, il pourra le faire." Après, le temps... Avec le temps qui évolue, j'ai vu des amis à moi qui avaient des petites filles, et je me disais : "C'est quand même bien aussi une petite fille,

c'est vrai que c'est pas mal, c'est quand même cool et tout." Donc, au début, j'étais plus pour avoir un garçon. Et puis après, quand j'ai su qu'Elisabeth était enceinte et que ça allait arriver, franchement, j'avais pas de préférence, honnêtement. Petite préférence quand même.

Non, franchement, non. Ah bon ? Non, si au moment de l'échographie, c'était l'autre sexe, j'aurais été content de la même façon. Je pensais que tu avais une petite préférence quand même. Non.

En fait, de base, oui, mais après, franchement... Non, parce que je sais pas, c'est peut-être le cerveau qui est fait comme ça, mais quand on a quelque chose, quand même d'aussi important, on rationalise, on essaie de... Je sais pas, de trouver, finalement des arguments qui vont dans le bon sens pour être heureux et ça se passe bien.

Mais franchement, peu importe. Pour moi, fille ou garçon, je suis content, pareil. Et toi ? Moi, je n'avais pas forcément de préférence. J'étais tellement plus tracassée, qu'il soit en bonne santé. J'étais un peu obnubilée par ça, plus que par vraiment le sexe.

Après, c'est vrai qu'une petite fille, on peut lui faire des petites coiffures, des jolies tenues. Mais en réalité, moi, j'ai plein de copines qui ont des garçons et en fait, j'ai l'impression que les garçons, ils sont beaucoup plus proches de leur maman, alors que les petites filles, elles sont plus avec leur papa.

En tout cas, c'est mon ressenti. Donc moi, je me disais... Pour Mathieu, c'est plus chouette une petite fille, parce qu'elle va être papa, papa, papa. Et un petit garçon, il serait plus près de moi. En tout cas, c'était un peu l'impression que j'avais.

Mais franchement, je n'avais aucun... Je me disais, une fille, c'est chouette parce qu'on a une fille et on sera à égalité entre toi et le chien qui est un mâle et moi et la fille.

Et je me disais, si c'est un garçon, c'est chouette. J'ai tous mes hommes à la maison. Je trouvais que c'était mignon aussi. Je pense qu'on a assez parlé. On a vu beaucoup de mots de vocabulaire dans cette vidéo. Je pense qu'il est vraiment temps de vous révéler ce que c'est comme enfant, si c'est une fille ou un garçon. Ce qu'on peut faire,

c'est on vous met la vidéo qu'on a envoyée à nos familles et à nos amis pour annoncer le sexe du bébé. Pastis ? Tu peux venir nous dire si c'est un garçon ou une petite fille ? Tu veux venir nous dire si c'est un garçon ou une petite fille ?

Qu'est-ce que tu va avoir ? Un petit frère ou une petite sœur ? Qu'est-ce que tu vas avoir ? Un petit frère. Oui ! Donc, qu'est-ce qu'on attend, Mathieu ? Une fille, un garçon ? On attend...

un garçon. Oui, on va avoir un petit garçon. Un garçon, même. C'est ça. On est super contents. On est super contents et ça fait un troisième indice pour le prénom. Oui.

Vous savez que c'est un prénom court, il y a nos lettres dans le prénom... Et c'est un garçon. Et c'est un garçon. Si vous voulez essayer de deviner en commentaire, ça peut être marrant.

Ça peut être marrant. Franchement, si quelqu'un trouve, chapeau, comme on dit, et... je vous contacterai pour vous envoyer un petit carnet. Parce que franchement, si vous trouvez vraiment... Ça, on n'en a pas parlé, mais là, on essaye de faire des vidéos un peu à l'avance pour qu'il y ait le moins d'impact possible sur la chaîne,

que vous puissiez continuer à profiter de nos contenus et à progresser. Il y aura peut-être quelques vidéos qui seront des compilations d'anciennes vidéos.

Et peut-être qu'il y aura une ou deux vidéos en moins. Mais on va essayer quand même de continuer à mettre en avant autant de contenus pendant les prochains mois.

Mais comme je vous disais, on a déjà anticipé des vidéos. Et voilà, on a hâte... On a hâte d'arriver au moment de la naissance et de rencontrer notre fils.

Exactement, le rencontrer. Ça va être un grand moment. Notre premier enfant. Il paraît que quand on le voit pour la première fois, d'un coup, il y a plein de choses qui se passent. Notre vie prend un nouveau sens. On va voir si c'est le cas.

Oui. La vidéo est terminée. On espère que ce dialogue vous a plu. N'oubliez pas que vous pouvez télécharger la fiche qui reprend tout le vocabulaire. Et on vous dit à très vite. À très vite.

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