Today's lesson · Conversation

Learn French with Real Conversation: Our School Stories (+ FR / EN subtitles)

Jean

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Aujourd'hui, j'ai mis mon plus beau blazer, car c'est bientôt la rentrée des classes. Nous vous retrouvons avec Mathieu pour une nouvelle vidéo de conversation en français.

Aujourd'hui, nous allons vous raconter nos meilleurs et nos pires souvenirs à l'école. Comme d'habitude, vous pouvez télécharger la fiche de vocabulaire et nos pires souvenirs à l'école.

Comme d'habitude, vous pouvez télécharger la fiche de vocabulaire de la leçon gratuitement, bien sûr, en cliquant sur le lien dans la description de la vidéo. Pendant la vidéo, nous allons également afficher tous les mots importants. Essayez au maximum de rester en français, c'est mieux pour votre apprentissage. Mais si vous en avez besoin,

vous pouvez aussi activer dans YouTube les sous- titres dans votre langue. Vous allez voir apparaître à l'écran la liste de nos anecdotes. Comme vous voyez, il y en a beaucoup. Nous n'allons pas avoir le temps de toutes les raconter aujourd'hui.

Nous allons en choisir quelques-unes en fonction des titres qui nous inspirent le plus. Si cette vidéo vous plaît et que vous voulez une deuxième vidéo avec les autres anecdotes, avec nos autres histoires d'école, dites-le nous en commentaire et bien sûr, mettez plein de pouces vers le haut. Mathieu, reviens près de moi. Je reviens. Quelle est l'anecdote

qui t'inspire le plus dans la liste ? Pour commencer, je te laisse choisir. « À toi l'honneur », comme on dit en français. Moi, j'aime beaucoup l'anecdote.. Super. On commence avec une anecdote très gênante pour moi. Elle date de quand j'étais en primaire, je devais avoir 10 ans ou 11 ans et dans mon école, on pouvait choisir d'avoir une initiation, une heure ou deux de cours

par semaine de néerlandais ou d'anglais. Moi, j'avais choisi l'anglais. Pendant ces cours, la professeure nous appelait évidemment par nos prénoms. Elle mettait un accent très fort sur mon prénom. Et pour nous, pour des élèves de 10-11 ans, ça donnait vraiment Elisabœuf.

Et en français, un bœuf, c'est le mâle de la vache. Généralement qu'on va utiliser pour sa viande. Donc on dit « Je mange du bœuf, je mange un steak de bœuf. » Vous vous doutez, les enfants de cet âge ne sont pas très intelligents. À cause de cette manière dont la professeure d'anglais prononçait mon prénom, d'autres enfants se moquaient

de moi et n'arrêtaient pas de m'appeler Elisabœuf. Évidemment, c'était pour rigoler, mais ce n'est pas un très bon souvenir. Venir d'école quand on a 10 ans et que tout le monde vous appelle comme un animal en plus qu'on mange. Maintenant, on va passer à une autre anecdote.

C'est moi qui vais la choisir et je vais choisir une de tes anecdotes. Tu es prêt Mathieu ? Je vais me chercher un verre d'eau avant. Tu as besoin de t'hydrater un peu pour pouvoir raconter ton histoire. Pendant que Mathieu s'hydrate et se prépare pour raconter sa première anecdote, je vais prendre quelques minutes pour vous parler du partenaire de cette vidéo.

Comme vous le savez, c'est bientôt la rentrée. La rentrée, c'est un très bon moment pour se motiver à apprendre de nouvelles choses et notamment des langues. Et vous, je suppose que c'est le français que vous voulez apprendre. Je vais donc vous parler de Lingoda. Lingoda, c'est une école de langues en ligne. Sur cette plateforme, vous pouvez réserver des cours

privés ou des cours en petit groupe jusqu'à cinq personnes. Ça, je trouve que c'est super parce que ça vous oblige à être dynamique dans votre apprentissage du français.

Vous ne pouvez pas vous cacher au fond de la classe, vous êtes obligé de participer. Bien sûr, vous pouvez réserver des cours en fonction de votre niveau, mais aussi en fonction de vos centres d'intérêts. Vous pouvez par exemple réserver des cours de conversation sur les jeux de société, sur les célébrités ou encore sur le réchauffement climatique.

Si vous préférez, bien sûr, vous pouvez prendre des cours de grammaire. Comme les cours sont en ligne, il y a des professeurs partout dans le monde. Vous avez donc accès à des cours 24 heures sur 24. À la fin de chaque classe, vous recevez un PDF avec les notes du professeur. Je vous montre ici un PDF que j'ai reçu après un cours

d'anglais que j'ai suivi. Pour la rentrée, Lingoda propose une super offre. Vous avez une semaine d'essai gratuit. Durant cette semaine, vous avez accès à trois cours en groupe, trois cours gratuits ou à un cours privé avec un professeur. Et ensuite, si vous décidez de continuer après cet essai, vous avez moins 25 % sur les deux premiers mois de cours que vous allez suivre

grâce au code que je vous affiche juste ici et que vous pouvez retrouver dans la description de la vidéo. Tu es prêt pour la première anecdote ? Je suis hydraté.

Alors, laquelle je vais choisir pour toi ? Je rigole déjà parce que je la connais. Je vais choisir l'anecdote du tricheur. Ah oui, l'anecdote du tricheur. Ok. L'anecdote du tricheur.

C'est que j'étais en cours de mathématiques, j'avais 14 ans. En France, quand on a 14 ans, on est en en troisième, en quatrième ou en troisième, selon si on est du début ou de fin d'année.

Donc, moi, j'étais en troisième, c'est la dernière année du collège. Et en cours de mathématiques, on avait un contrôle et moi, j'étais assis pendant ce contrôle et d'ailleurs tout le temps à côté de mon meilleur ami, qui s'appelle John, qui est d'ailleurs mon témoin aussi, mon témoin du mariage qu'on a fait avec Elisabeth. Je suis rassurée de savoir que

c'était avec moi le mariage. C'est vrai. Et donc on fait ce contrôle et il se trouve que John était bien meilleur que moi en mathématiques pour ce contrôle. Et donc moi, ce n'est pas bien ce que j'ai fait, mais je l'ai copié tout le temps. Donc à chaque fois qu'il faisait un exercice, je regardais ce qu'il faisait et j'écrivais exactement la même chose.

Donc, le contrôle se fait, on rend nos copies au professeur et une semaine après, le professeur nous donne nos notes et nous rend nos copies. C'est marrant parce qu' en fait, John et moi, on avait la même note, sauf que le professeur a engueulé John en lui disant que c'était un scandale, qu'il ait copié sur moi, que c'est moi qui avais fait

tout le travail et que lui, il avait juste recopié tout ce que j'avais écrit. Et donc voilà, on avait beaucoup rigolé par rapport à ça, parce que lui, le pauvre, c'est lui qui connaissait tout.

C'est lui qui était meilleur que moi et pourtant, c'est lui qui s'est fait engueuler injustement. Et est-ce qu'il a eu zéro ? Non, il n'a pas eu zéro. Il lui a quand même laissé la bonne note.

Je crois qu'il lui a laissé la note, mais qu'il a eu une punition, donc il devait faire des exercices en plus après. J'espère que tu as un peu honte. J'ai surtout honte parce que je n'ai pas dit au professeur... En fait, même lui d'ailleurs ne l'a pas dit.

On n'a pas dit au professeur qu'en réalité, c'était moi qui avait triché et c'était moi qui a fait qui n'était pas fort en mathématiques. Est-ce que c'est toi qui a fait la punition pour te faire pardonner ? Non, ce n'est pas moi. Ben Bravo ! Je sais. C'est du propre. Désolé, John.

Alors, anecdote suivante. Je vais prendre crachat dans ma trousse. Je n'aime pas du tout cette histoire. Je devais avoir... J'étais petite... Peut-être 7 ans, 7/8 ans.

Ce n'étaient pas nous, les élèves, qui choisissions notre emplacement et j'étais assise à côté d'un élève un peu turbulent, ça veut dire qu'il met un peu le bazar dans la classe.

Il était à côté de moi et moi, je me souviens, j'avais une très jolie trousse de couleur lilas, c'est un peu comme du violet clair. J'adorais ma trousse, il y avait des petites fleurs dessus, elle était super belle. Et mon voisin de classe, mon camarade de classe, à un moment, il a pris... Je vous préviens, c'est un peu dégueu cette anecdote. Ça me dégoûte

un peu de raconter. Il a pris le capuchon de sa bouteille d'eau, de sa bouteille en plastique et dedans, il a commencé à mettre des déchets de taille crayon, des petits morceaux de gomme.

Je ne sais plus ce qu'il a mis d'autres. Et il a craché dans le capuchon... Ça me dégoûte. Il a mélangé et après, il a pris le liquide et il a tout versé dans ma trousse avec mes feutres, avec mes crayons, mes stylos et c'était dégueulasse. Franchement, ça m'a dégoûtée.

J'étais traumatisée. Je voulais plus jamais être assise à côté de cette personne. Vraiment, je ne comprends pas pourquoi il a fait ça. Mais voilà, quand on est petit, on n'est pas très intelligent et parfois on fait des choses un peu bêtes pour embêter ses camarades de classe. Donc voilà, ça, ce n'est pas un très bon souvenir.

Maintenant, quand j'y pense, c'est marrant, mais ce n'est pas un très bon souvenir. Quand je me remets comment je me sentais à ce moment-là. Est-ce que tu le connais encore ? Non.

Tu n'as plus aucun contact ? Non. Je me souviens de son prénom, mais non. En plus, j'avais sept ans. Après, j'ai changé d'école. Je ne sais même pas ce qu'il est devenu. Peut-être que maintenant, c'est un... Peut-être que c'est le président de la République en France ! En France ?

Déjà, c'était en Belgique et je me souviens, il ne s'appelait pas Emmanuel Macron. C'est peut-être quelqu'un de connu. Peut-être, peut-être. Il faudrait que je cherche. Alors, anecdote suivante, on va passer à toi Mathieu. Comme on parle de trousse, on va raconter l'anecdote qui s'intitule "la trousse sur le toit". C'est encore dans la même année, c'était encore

en troisième au collège, on était dans une classe de gens un peu turbulents. Turbulents, ça veut dire qu'on crie un petit peu, on bavarde, on n'est pas sages.

Avant le cours, parfois, il y a des gens dans la classe qui prenaient des trousses et au hasard, on se lançait les trousses comme on se lance un ballon ou une balle de tennis.

On se lance comme ça les trousses. C'est idiot, évidemment, mais on est jeunes, on est un peu bêtes. Donc, on se lance les trousses, on se lance les trousses. Et puis, à un moment, il y a une personne qui prend la trousse et qui l'envoie sur le rideau de la classe.

En fait, il y a un rideau avec une fenêtre qui est derrière et donc il prend la trousse, il la lance. Sauf qu'en fait, on n'avait pas anticipé qu'en réalité, il y avait le rideau, mais que derrière, la vitre était ouverte. Donc, il envoie la trousse et en fait, la trousse, elle est aspirée par le rideau et elle tombe derrière la fenêtre, sur le toit qu'il

y avait juste en dessous, parce qu'on était en hauteur. Et donc, celui qui avait la trousse, il a complètement... Il a buggé. Et nous, toute la classe, on était vraiment mort de rire parce que c'était trop drôle. La personne n'avait pas fait exprès. Et il y a cette trousse comme ça.

Quand on revoit cette scène, moi, je sais dans mes yeux, je la revois au ralenti. C'est-à-dire je revois encore cette trousse qui s'enfonce et qui tombe comme dans Matrix, on voit les trucs comme ça. Vraiment, dans mon imagination, je le vois comme ça.

Et ça nous a fait beaucoup rire et j'aime bien y repenser parfois parce que je trouve ça drôle. Mais bon, il faut le vivre, en fait, pour vraiment que ce soit drôle. Je ne sais pas si vous, ça va vous faire le même effet, mais en tout cas, nous, ça nous a beaucoup fait rigoler à ce moment-là. Bon, je vais raconter encore une anecdote. J'ai l'impression que je n'ai

que des mauvaises histoires, moi. Mais là, ce n'est pas vraiment une anecdote, c'est plus vraiment un mauvais souvenir d'école. Ça va plus parler aux filles, cette anecdote.

C'est une amie à moi qui me l'a rappelé il y a quelques jours. Dans la liste, elle s'appelle "cheveux givrés". Dans mon école, on avait des cours de natation.

Je ne sais pas si toi, tu avais des cours de natation. Est-ce que c'était mixte ? C'était filles et garçons en même temps ? Dans mon souvenir, je crois que oui.

Nous, les cours de sport, ils étaient séparés. Il y avait des cours de sport pour les filles et des cours de sport pour les garçons. Et ça faisait trop d'élèves d'un coup d'avoir les filles et les garçons à la piscine en même temps. Donc l'année était divisée en deux. La moitié de l'année, pendant cinq mois, les filles allaient

à la piscine et pendant ce temps- là, les garçons faisaient du sport dans une salle de gym. Et l'autre partie de l'année, c'était l'inverse. Et je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression qu'ils n'étaient pas très intelligents dans mon école, ils avaient choisi que les mois les filles allaient à la piscine, c'était pendant les mois d'hiver.

Donc on avait d'automne et d'hiver, donc on avait septembre, octobre, novembre, décembre, janvier. C'était la période scolaire les filles allaient à la piscine. Et évidemment, il fallait toujours se dépêcher, on avait froid. Je ne dis pas que les garçons n'ont pas froid et n'ont pas le droit d'être dans le concert, mais c'est vrai

que les filles, en général, on avait des cheveux plus longs. Et évidemment, on n'avait pas le temps de se sécher les cheveux en sortant de la piscine. Donc à chaque fois, c'était horrible. Déjà, on était encore un peu mouillés. Franchement, ça m'a dégoûtée de la natation. Et en fait, la plupart du temps, après, on reprenait le bus

et il avait fait tellement froid que sur le temps, en fait, entre sortir de la piscine et aller jusqu'au bus, en fait, ça faisait comme des flocons de neige dans nos cheveux.

Nos cheveux givraient. Et vraiment, c'était horrible. C'était une sensation atroce. Je sais que c'est un peu bête à raconter, mais pour moi, c'est vraiment un très mauvais souvenir.

Tes cheveux devenaient blancs ? Non, ils ne devenaient pas blancs, mais comme ils étaient trempés et puisqu'on n'avait même pas le temps un peu de les sécher, il fallait aller super vite pour aller au cours suivant, puisque la piscine n'était pas à côté de l'école. Vraiment, on avait comme des espèces de petites boules de givre. Et ça craque quand tu faisais comme ça ?

Ça faisait comme des mini- flocons partout dans nos cheveux. Voilà, c'était mon coup de gueule. Très bien. Mais les filles, je suis sûre que vous me comprenez. Qu'est-ce qu'on choisit ?

Celle-là, elle est trop mignonne. Tu veux raconter ton premier râteau à l'école ? Oui. Déjà, est-ce que vous savez ce que c'est un râteau ? Peut-être qu'il faut l'expliquer. C'est quand vous aimez bien quelqu'un, vous êtes un peu amoureux de quelqu'un et que cette personne vous dit qu'elle pas du tout et vous met un stop. Si je te laisse raconter ton histoire.

Effectivement, c'est un râteau. J'avais six ans. Quand on a six ans en France, on est au CP. C'est les premiers souvenirs que j'ai. Et je me souviens qu'au CP, j'étais amoureux d'une fille.

Bouche-toi les oreilles, Elisabeth. Amoureux d'une fille ? Mais tu m'as dit que tu n'avais connu personne avant moi. C'est vrai, mais il ne s'est rien passé puisque je me suis pris un râteau.

J'étais très amoureux de cette fille qui s'appelle du coup Émilie. Quand on est petit, on est un peu innocent. Moi, j'étais très amoureux d'elle et j'en avais parlé à ma sœur.

Je disais « Je suis amoureux de cette fille », tout ça. Et puis, un matin, il fallait aller à cette école et ma sœur trouve dans mon jardin une petite pierre, un petit caillou en forme de cœur. Et elle me le donne en disant : « Regarde, tu pourras l'offrir à ton amoureuse. » Mais il faut dire que ta sœur, elle a déjà 12 ans. Donc, elle savait

que c'était un peu... Elle savait que c'était risqué. Mais bon, elle m'a quand même laissé faire le truc. C'est vrai qu'elle avait 12 ans, ma sœur, effectivement. D'ailleurs, coucou si tu regardes, parce que ma sœur regarde toutes les vidéos. Bref, donc, elle me donne cette pierre et moi, je suis trop contente parce que je me dis « Waouh,

c'est romantique ». Pour moi, si c'était romantique, forcément, ça allait marcher. Il n'y avait pas de truc de « Est-ce que je lui plait ou pas ? » Je me disais forcément, je suis romantique... J'étais naïf. Tu m'as jamais offert de pierres en forme de cœur à moi ?

Je t'ai offert plein d'autres choses. Je vais à la cour de récréation. La cour de récréation, c'est l'endroit tous les enfants jouent entre les cours. Je me lance et je me souviens que j'avais peur. C'est une sensation qu'on connaît, je pense, un peu tous.

Et je lui offre ma pierre en lui disant : « Voilà, je suis amoureux de toi et voilà ma pierre. » Et en fait, qu'est-ce qu'elle fait cette Émilie ? Cette Émilie, elle rigole et elle prend ma pierre et elle la jette au-dessus du portail de mon école. Et malheureusement pour moi, après, elle a répété à tout le monde ce qui s'est passé. Et donc tout le monde se

moquait de moi parce que j'avais pris un râteau. Émilie, si tu passes par ici, c'est vraiment méchant ce que tu as fait. Heureusement qu'elle a fait ça. Imagine si... J'étais en couple. Non, je ne veux pas entendre ! C'est peu probable d'être en couple de six ans à tout le temps. Mais bon... Peut-être que ça existe d'ailleurs.

Peut-être que ça existe. Mais je pense pas que ça serait arrivé pour... Je sais pas si les gens sont vraiment en couple à six ans. Ouais. Donc, premier râteau. On raconte encore deux histoires.

Tu choisis la dernière pour moi, je choisis la dernière pour toi. Alors pour toi, je vais choisir « bagarre pour des Tic Tac ». Cette histoire, elle est très marrante.

J'ai quelques souvenirs, mais j'étais très petite. J'étais en maternelle, donc j'avais peut-être quatre ans ou cinq ans maximum, mais je pense quatre ans. Je pense que ça m'a vraiment pas traumatisée, mais ça m'a marquée parce que j'ai quelques souvenirs. Après, mes parents me l'ont beaucoup raconté parce qu'ils ont énormément rigolé de cette histoire, même si à mon avis,

sur le coup, mon père rigolait pas tant que ça. Mais bon, maintenant, ils en rigolent beaucoup. Souvent, mes grands-parents venaient me chercher pendant midi, j'allais manger chez eux et après, ils me ramenaient. Je pense que ce jour-là, ça s'était passé comme ça. Et ma grand-mère avait toujours une boîte de Tic Tac dans son sac à main. Les Tic Tac, ce sont des petits bonbons.

Et elle m'avait donné la boîte qui était vide. Parce que je jouais avec... Quand on est petit, parfois, on joue avec tout et n'importe quoi. Donc je suis retournée à l'école avec ma boîte vide de Tic Tac. Maintenant, je vais vous raconter plutôt la fin de l'histoire et on va revenir, on va faire un flashback après sur ce qui s'est passé.

L'école appelle mon père en disant « Votre fille a perdu connaissance. Vous devez venir la chercher. Elle s'est évanouie. » Mon père arrive à l'école et je ne sais pas si j'étais encore endormie ou si j'étais réveillée, mais en tout cas, j'avais la...

Mon père voit que je serrais le poing, je serrais le poing et à l'intérieur, je serrais très fort la boîte de Tic Tac. Et ce qui s'est passé et que j'ai raconté après, donc je jouais avec ma boîte dans la cour de récré et quelqu'un a voulu me la prendre. Et je me suis battue pour garder ma boîte de Tic Tac parce que je ne voulais pas la donner. Je voulais la garder. Et en fait, dans la bagarre,

je suis certainement tombée et je me suis fait mal à la tête et j'ai perdu connaissance. Je me suis évanouie. Donc voilà. C'est vrai que mes parents rigolent beaucoup de cette histoire quand mon père allait me chercher, j'avais cette boîte que je serrais très, très fort parce qu' à ce moment-là, pour moi, c'était le bien le plus précieux.

C'était un vrai diamant, cette boîte de Tic Tac vide. Donc c'est un peu ridicule. Celui qui voulait te voler ta boîte de Tic Tac, est-ce que c'est le même qui a craché dans ta trousse ? Non, mais je ne me souviens plus. J'étais trop petite, je ne sais même pas.

Je pense que ça a été un peu... Je ne sais pas si c'est quelqu'un en particulier qui a voulu me la prendre. En tout cas, d'autres gens voulaient jouer avec.

Donc en tout cas, vous voyez, ne prenez jamais mes affaires. Je vous les donnerai pas aussi facilement. Voilà, c'est un peu une histoire mignonne. C'est pas ni un bon souvenir ni un mauvais souvenir, mais c'est vrai que c'est assez drôle. Parfois, on est fou quand on est petit. Il n'y a pas eu de complications après ? Je pense que j'ai eu une

grosse bosse parce que je me suis fait mal. C'est vrai que l'école, ils ont quand même avoir un peu peur, un enfant qui perd connaissance parce qu'il s'est blessé à la tête. C'est sûr.

Dernière anecdote du jour. Donc, n'oubliez pas, vous voyez, il y en a d'autres. Si vous les voulez, dites-nous en commentaire et on fera une deuxième vidéo. Mathieu, est-ce que tu es prêt à nous raconter l'anecdote... Je vais choisir celle du "carré". Celle-là, en plus, elle est bien parce qu'elle implique de la connaissance en français. Il y a un jeu de mots.

Il y a un jeu de mots en français dans cette anecdote. C'était toujours la même année. J'avais 14 ans. T'as fait qu'une seule année à l'école. C'est ça. Je n'ai fait qu'une seule année.

On était en cours d'anglais et en cours d'anglais, on avait un professeur qui était très jovial, il était marrant, il était drôle. Et souvent, ce qu'il aimait faire, c'était de dire, par exemple, quand quelqu'un faisait du bruit et que son nom de famille, c'est Martin, le professeur va dire En fait, on va dire « Qu'a... quelque chose » pour dire

« Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qui se passe ? » Donc, on dit « Qu'a... » Ah, c'est « Qu'a...» comme ça Oui. Moi, je pensais que c'était « cas », genre, tu vois, c'est un « cas » quoi. Ah non. Et donc il disait « Qu'a... Martin ? ». Ah, qu'est-ce que tu...

Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui t'arrive ? Donc il disait « Qu'a Martin ? ». Et il disait ça avec tous les noms de famille. À chaque fois, il le faisait avec les noms de famille. Et un jour, il y a quelqu'un qui est dissipé, c'était une fille, et son nom de famille, c'était Ré. Et donc, sans même y penser, il dit « Qu'a

et donc c'est "le carré". C'est une forme géométrique. C'est une forme géométrique. Et là, c'est pareil. Évidemment, toute la classe explose de rire, ce qui est bête, évidemment, parce que c'est pas si drôle. Mais quand on a cet âge-là, on rigole parfois pour des bêtises.

Et quand on a entendu dire « carré » à cette personne, ça nous a beaucoup fait rigoler. Et après, on se moquait un peu d'elle par ce jeu de mots. Donc, carré, c'est resté et ça nous fait toujours rire. Oui, c'est vrai que quand on a cet âge-là, on adore un peu ce type de jeu de mots un peu bêtes. À l'époque, je ne sais pas si tu te souviens, on faisait aussi

beaucoup les toc toc toc. Et par exemple, c'était « Qui est ? » On faisait « C'est Jean. » « Jean qui ? » «Jean peut plus / J'en peux plus ! » C'est un peu des blagues bêtes qu'on fait quand on a 14 ans. Oui, c'est vrai que quand on y repense avec le recul, on se dit que ce n'est pas si drôle, mais en réalité, sur le moment, c'est vraiment très, très drôle. Donc, on a tous rigolé.

Et elle, par contre, elle n'a pas rigolé. Elle était un peu plus triste. Mais c'est vrai que quand on est à l'école, on adore faire des blagues, des jeux de mots avec les prénoms. Oui, c'est vrai que oui, souvent, on se moque des noms de famille.

Moi aussi, ça m'était arrivé. On va détourner un petit peu le nom pour lui faire prendre un sens d'un mot qui existe, d'un animal ou quelque chose comme ça, juste pour le taquiner ou pour se moquer. C'est vrai qu'on fait beaucoup ça quand on est petit.

Aussi, parfois, les parents, ils réfléchissent pas à l'association du prénom et du nom. En fait, les deux peuvent faire un autre mot les élèves vont se moquer. Par exemple, si une fille s'appelle prénom « Lara » et nom de famille « Clet », ça fait « La raclette ».

La raclette, vous voyez en France, c'est un plat qu'on fait l'hiver, c'est avec du fromage, de la charcuterie. Ou aussi une raclette, c'est aussi ce qu'on utilise pour nettoyer.

Donc, si la fille s'appelle Lara Clet, tout le monde va se moquer d'elle à l'école. Pardon, je rigole, c'est pas marrant. Si quelqu'un regarde la vidéo et s'appelle Lara Clet, je suis désolée. Mais voilà, c'est vrai que quand on a cet âge-là, on fait beaucoup de blagues avec les prénoms. Voilà, donc c'est le « carré ». Elle ne verra surement pas cette vidéo,

je pense. Si elle regarde, coucou encore. On vient de passer une demi-heure ensemble, c'est déjà beaucoup. On a vu beaucoup de vocabulaire à assimiler. Donc, n'oubliez pas, vous pouvez télécharger la fiche pour réviser, pour voir le vocabulaire de la leçon en cliquant sur le lien dans la description. Si vous voulez suivre des cours de français plus intensifs,

vous pouvez aussi cliquer sur l'offre de rentrée de Lingoda. Cliquez sur le lien dans la description. On espère que ces anecdotes, ces histoires d'école vous ont fait un peu rigoler et on vous dit à très bientôt pour une prochaine leçon de français.

Bonne journée. Bonne journée.

Lesson vocabulary

GÊNANT(E)

embarrassing

LE NÉERLANDAIS

Dutch

LE BŒUF

bullock / beef

RIGOLER DE QUELQU'UN / SE MOQUER

to make fun of

LE SOUVENIR

memory

L'ANECDOTE

story

Jean

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In the 360 course, we go beyond listening.

After listening, you do the quiz, pronunciation, and play the scene with Jean. That's how a word really becomes yours.

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Jean

In the course, after listening, we do the quiz, pronunciation, then play the scene together.

The 8 steps of a dialogue

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🎧Listen

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✍️Dictation

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🎯Quiz

Practice

🗣️Pronunciation

Practice

🎭Roleplay

Go deeper

🧠Conjugate

Go deeper

📚Vocabulary

Wrap-up

Summarize

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