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Learn French with the News: Riots at French High Schools

Watch the video, read the transcript, and keep the useful expressions handy with the free worksheet.

What's your level ✦

Test your French in 10 minutes

A few questions and a short conversation with Jean give you your CEFR level and show what’s still holding you back.

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~10 min · CEFR scale · 5 skills

Transcript

The first 3 paragraphs are free · click underlined words to see the translation

Des poubelles qui brûlent, des entrées de lycées bloquées, des affrontements avec la police, des adolescents blessés. Depuis plusieurs jours, ces images circulent dans les médias français et sur les réseaux sociaux. Mais derrière ces images, pourquoi les lycéens manifestent-ils ? Que demandent-ils exactement ? Et comment un mouvement

pour de meilleures conditions d'études s'est-il retrouvé au centre d'une crise politique ? Bienvenue dans un nouvel épisode de Learn French with the News. Aujourd'hui, je vous propose de pratiquer votre français avec ce fait d'actualité dont on parle actuellement énormément en France. L'objectif, évidemment, que vous appreniez du nouveau

vocabulaire et que vous puissiez comprendre les mots qui sont utilisés dans les actualités en français, si vous regardez le journal télévisé, si vous écoutez le journal parlé à la radio ou si vous lisez des articles sur Internet.

Comme d'habitude, vous avez accès gratuitement à une fiche de vocabulaire qui reprend l'ensemble des mots de cette vidéo. Je vous laisse cliquer sur le lien en description.

Avant de commencer, je voulais également vous rappeler que si vous voulez booster votre niveau de français, si vous voulez lui donner un coup d'accélérateur, je propose également une école en ligne et plus particulièrement un cours qui s'appelle 360 French Immersion.

Ce cours, il est basé sur des dialogues de la vie de tous les jours et je vais vous proposer plein d'exercices pour pratiquer toutes les compétences du français.

Donc l'expression écrite, la compréhension orale, la lecture, la grammaire, la conjugaison, mais également l'expression orale, notamment grâce à Jean, c'est mon assistant, c'est une grenouille avec laquelle vous pouvez échanger. Par exemple, vous pouvez discuter avec lui de la vidéo d'aujourd'hui et il va vous donner ses retours, il va vous corriger

et il va vous aider à améliorer votre expression orale. Également nouveau et inclus dans ce cours, je vous propose désormais des tables de conversation. Donc, par petits groupes de quatre, vous allez pouvoir échanger et il y a toujours Jean, mon assistant, qui est présent, qui guide la conversation, qui vous donne des feedbacks. Donc, ça peut être particulièrement

intéressant pour vous, car je sais que l'expression orale, le fait de parler en français, c'est la compétence la plus difficile à travailler. Pour que vous puissiez tester si mes méthodes d'apprentissage vous conviennent, je vous offre sept jours. Vous avez une semaine offerte pour tester mon cours, 360 French Immersion, y compris les conversations avec Jean,

les tables de conversation. Pour y accéder, je vous ai mis toutes les infos également en description. Il vous suffit de cliquer pour vous inscrire.

Revenons à notre fait d'actualité. Alors, comment est-ce que tout a commencé ? Avant tout, on va s'arrêter une petite seconde sur le mot lycée. En France, c'est l'établissement dans lequel étudient les adolescents qui ont entre 15 et 18 ans.

La dernière année du lycée s'appelle la terminale et on passe le baccalauréat, le bac, quand on est en terminale. Vous avez d'ailleurs probablement déjà entendu ce mot, donc le bac ou le baccalauréat, c'est l'examen final. Le mouvement actuel, il a débuté dans un lycée de Créteil, le lycée Saint-Exupéry. C'est une ville vraiment à côté de Paris, qui est collée à Paris.

Le 17 septembre 2026, les professeurs de ce lycée se sont mis en grève. Ils ont arrêté de travailler pour protester. Ils dénonçaient notamment plusieurs postes qui n'étaient pas pourvus, donc des postes où il n'y avait pas de professeur, c'est-à-dire qu'ils manquent de personnel et que certains élèves ont commencé l'année sans professeur dans certaines matières.

Par exemple, il y a des élèves qui n'avaient pas de prof de maths, donc ils n'avaient pas de cours de maths. Dès le lendemain, des élèves ont décidé de soutenir leurs professeurs en se joignant au mouvement et ils ont commencé à bloquer le lycée.

Ils ont ensuite utilisé les réseaux sociaux pour diffuser des images. Ils ont utilisé Snapchat, TikTok, Instagram. Et très rapidement, des élèves d'autres établissements ont commencé à faire la même chose. Et en quelques jours, le mouvement s'était diffusé dans toute la France. Il s'était propagé dans toute la France.

Et c'est là qu'il faut connaître un mot assez important qui est un blocus. Si vous avez entendu des actus à ce sujet, vous avez probablement entendu ce mot un blocus.

Dans ce contexte, ça signifie : bloquer l'accès, bloquer l'entrée aux lycées dans le but de protester. Pour cela, les élèves peuvent par exemple mettre des poubelles, mettre des palettes ou encore des barrières devant les grilles du lycée et rester devant pour bloquer l'accès. On peut entendre des phrases comme : les élèves ont bloqué le lycée,

le lycée est bloqué. Et à l'inverse, quand le blocus est terminé, on peut dire : le blocus a été levé ou le blocus est levé. Ça signifie que les étudiants ont arrêté les protestations et qu'on peut à nouveau entrer et sortir du lycée comme on le souhaite. Il y a aussi un autre mot qu'on entend dans les médias, c'est le lycée est perturbé ou les lycées sont perturbés. Alors, c'est un peu

moins fort qu'un blocus. Ça veut dire que certains cours vont être annulés, qu'il va y avoir des actions à certains moments, mais que la situation, l'accès à l'école n'est pas totalement bloqué. Mais pourquoi les élèves se mobilisent-ils ?

Je suis prof de français dans le 93. Évidemment que quand j'étais enceinte, mes élèves n'ont pas eu cours de français pendant six mois leur année du bac.

On est à Blaise-Cendrars. Évidemment qu'on n'a pas de plafond dans nos toilettes et qu'on fait pipi dans le noir. Je suis élève à Blaise-Cendrars dans le 93. Évidemment que j'ai des chaises toutes cassées. Je suis ancien prof en lycée Blaise-Cendrars. Et bien évidemment, il y a énormément d'élèves par classe, plus de 33 par classe, et c'est inadmissible.

Je viens de vous mettre un extrait d'une vidéo TikTok qui a été réalisée par à la fois des élèves et des professeurs d'une école dans le 93. C'est en Seine-Saint-Denis.

C'est un département collé à Paris également. On peut voir dans quelles conditions ils doivent étudier. Les demandes, elles ne sont pas identiques partout, mais tout de même, il y a plusieurs sujets qui sont récurrents qui reviennent dans chaque établissement, notamment le manque de professeur, les classes surchargées, avec trop d'élèves,

l'état des bâtiments, les emplois du temps qui sont parfois jugés comme beaucoup trop lourds, beaucoup trop chargés, et également la pression de Parcoursup.

On va tout détailler ensemble. Ces sujets, ces problématiques, on peut appeler ça en français des revendications. Les revendications, ce sont des demandes. C'est une liste de demandes qui sont faites pour améliorer une situation, pour espérer améliorer une situation. Ici, c'est le cas.

Le premier point, c'est tout simplement, je vous le disais, le manque de personnel et de professeurs dans les écoles, dans les lycées. À la rentrée, un syndicat a interrogé à peu près 1 000 collèges et lycées publics et dans 53% de ces établissements, il manquait au moins un professeur pour débuter l'année. Donc, imaginez, vous préparez un examen important, le bac, par exemple,

et pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, il n'y a pas de professeur présent dans une des matières. Donc, en mathématiques, en français, en physique, ça peut être gravissime pour l'apprentissage de l'étudiant et pour la réussite de son examen. Ça, c'est ce que dénoncent les élèves.

On peut parler ici de poste vacant. Ça veut dire que le poste existe, mais il n'y a personne pour le prendre en charge. Donc, il n'est pas pourvu. Et donc, très souvent, quand un professeur est absent, il ne va pas être remplacé. Et les élèves perdent évidemment des heures et des heures de cours. Deuxième problématique, donc la deuxième revendication, ce

sont les classes qui sont surchargées. Donc, il y a trop d'élèves pour pouvoir apprendre correctement et pour que les enseignants enseignent correctement.

Selon les chiffres du ministère de l'Éducation nationale, il y a 30,2 élèves par classe dans les lycées généraux et technologiques français. Troisième problème, le manque de moyens, le manque d'argent pour rénover des lycées délabrés, donc en mauvais état. On l'a vu dans la petite vidéo TikTok au début, dans ce lycée, il n'y a carrément pas de toit à certains endroits.

Et d'ailleurs, toujours selon les chiffres du ministère de l'Éducation nationale, 10% des collèges et lycées sont en état de vétusté important en 2023. C'est énorme, ça veut dire un établissement sur 10. Dans un état où il y a vraiment de grands délabrements.

Quatrième revendication, ce sont les emplois du temps. Dans certains lycées, les cours peuvent commencer à 8h00 du matin et se terminer à 18h00. Ça veut dire que des adolescents qui probablement ont besoin quand même de sommeil puisqu'ils sont encore en train de grandir, ils sont en construction, doivent se lever parfois à 6h00 du matin

et rentrer chez eux à 19h00 et ensuite, évidemment, encore faire des devoirs, etc. Ça fait vraiment des journées énormes, des journées à rallonge, comme on dit. Je vous disais, ils doivent rester au lycée de 8h00 à 18h00, mais parfois, ils ont des trous dans la journée, ils ont de longues heures sans cours au milieu. Les emplois du temps sont assez mal organisés.

D'ailleurs, ces journées de 8h00, 18h00, c'est un sujet dont le gouvernement a décidé de s'emparer. C'est un sujet sur lequel le gouvernement veut travailler. Ensuite, vous avez peut-être vu dans les images des manifestations des pancartes avec écrit Parcoursup et des revendications liées à Parcoursup. Mais qu'est-ce que c'est exactement ?

Car si vous n'êtes pas français, probablement que vous n'avez jamais entendu parler de ça. En tout cas, si vous n'avez pas des enfants qui étudient en France, car c'est un système qui a été instauré en 2018. C'est assez récent. Parcoursup, c'est une plateforme nationale qui a été mise en place pour que les étudiants candidatent

à de nombreuses formations après le bac, à l'université, dans des écoles. Pendant leur année de terminale, leur dernière année, les élèves créent un dossier et choisissent les formations ou les universités qu'ils souhaitent intégrer après leur bac.

Ces candidatures s'appellent des vœux. Dans la vie quotidienne, un vœu, c'est simplement un souhait, quelque chose qu'on voudrait. Ici, c'est une candidature à une formation, à une université, à une école, etc. Par exemple, un élève peut souhaiter en priorité le droit.

Ensuite, en deuxième choix, il peut choisir la psychologie. Ensuite, par exemple, l'informatique. L'étudiant peut déposer plusieurs candidatures et donc avoir plusieurs possibilités.

Les formations, les écoles, les universités vont ensuite étudier les dossiers. Et dans ces dossiers, on va par exemple retrouver les bulletins scolaires de la première, c'est l'année avant la terminale et de terminale. Également des appréciations des professeurs, des lettres de motivation, certaines notes du bac, parce qu'il y a certaines épreuves

qui ont peut-être déjà été passées. Chaque formation, chaque université ou école définit ses critères et vont classer les candidatures. Ensuite, Parcoursup va organiser la transmission des propositions à chaque étudiant. Quand les réponses arrivent, un élève, il peut soit être accepté, soit refusé ou être placé sur une liste d'attente.

Donc, être en liste d'attente, ça signifie qu'on attend qu'une place se libère. Pour cela, il faut que d'autres candidats acceptent une autre proposition, se rétractent d'une formation et c'est ainsi que la liste avance, en tout cas que l'élève peut gagner des places, grappiller des places sur la liste d'attente.

Et là, la situation, elle peut être assez stressante parce que imaginons, vous êtes sur une liste d'attente, les jours passent, vous gagnez des places, mais pendant ce temps-là, vous n'acceptez pas une autre proposition. Et si vous ne l'acceptez pas, vous perdez votre place dans une autre université ou dans une autre formation,

mais vous n'êtes pas sûr et certain d'accéder à la formation sur laquelle vous êtes sur une liste d'attente. Donc, ça peut être un processus assez stressant pour les étudiants. D'ailleurs, selon une étude qui a été menée, 84% des élèves, des étudiants, estiment le fonctionnement de la

plateforme Parcoursup comme stressant. C'est vraiment des décisions qui peuvent être stressantes et à la fois lourdes de conséquences. Parce qu'imaginez si vous avez organisé un déménagement, payé une caution pour un appartement, pour une formation qui n'était pas votre premier choix, finalement, vous êtes accepté dans une formation que vous préférez,

mais à l'autre bout de la France, ça peut être vraiment stressant. Également, il y a un problème qui est relevé, un problème d'opacité. Un candidat peut avoir du mal à comprendre son refus à une certaine formation. Pourquoi est-ce que son dossier a été accepté dans une certaine école, pas dans une autre ? Quels éléments ont le plus

compté dans son dossier ? Ça fait beaucoup de questions. Certains manifestants souhaitent donc supprimer Parcoursup et d'autres voudraient simplement qu'il soit réformé.

Une autre des revendications des étudiants concerne leur santé mentale. Selon une enquête publiée par Santé publique France, 20% des lycéens déclarent un sentiment de solitude et 19% présentaient un risque important de dépression. Mais comment la situation a-t-elle dégénéré ? Comment en est-on arrivé à voir les images qu'on peut voir actuellement ?

Jusque-là, on parlait uniquement d'étudiants, d'élèves qui demandent de meilleures conditions pour étudier. Mais depuis, la situation a beaucoup changé, elle a beaucoup évolué. Dans de nombreux établissements, les blocus se sont déroulés sans aucune violence. Par exemple, lundi 5 octobre, le jour où je réalise cette vidéo,

à Lamballe, en Bretagne, 600 élèves ont manifesté dans le calme. Mais dans d'autres villes, la situation a complètement dégénéré. Des poubelles ont été incendiées, des vitres et des grilles ont été cassées, des établissements ont été attaqués et des membres du personnel, des policiers, des pompiers, mais

également des élèves ont été blessés. Dans plusieurs endroits, il y a eu des incendies, des destructions et des affrontements. Selon le bilan annoncé par le ministère de l'Éducation nationale durant le week-end du 3 octobre, 24 établissements avaient été incendiés ou saccagés. Saccagé, ça signifie détruire ou abîmer gravement un lieu.

Dans les médias, ces incidents sont très souvent appelés des débordements. C'est quand une situation dégénère. On entend également le mot casseur.

C'est une expression qui est utilisée pour désigner une personne qui commet des destructions, notamment pendant des rassemblements ou des manifestations.

Les autorités ont annoncé plus de 5 000 interpellations la semaine dernière, dont environ 85% concernaient des mineurs, donc des personnes de moins de 18 ans.

Une interpellation, c'est quand la police arrête une personne. Mais la réponse policière, elle aussi, fait polémique. Il y a eu des débordements du côté de la police.

Le 28 septembre, par exemple, un lycéen de 14 ans, après avoir reçu plusieurs coups, a été blessé à la mâchoire par un tir de lance-grenade à très courte distance.

Il a été hospitalisé et il a perdu plusieurs dents. Deux enquêtes ont été ouvertes, l'une sur un coup que lui aurait porté un policier et l'autre sur l'utilisation du lance-grenade.

Ces images, elles ont alimenté le débat sur les interventions devant les lycées. On peut également entendre l'expression les forces de l'ordre. C'est une expression qu'on utilise en général pour parler de la police et de la gendarmerie. Lorsqu'une intervention est décrite comme disproportionnée, ça signifie que l'intervention, l'action qui est mise en place

par les forces de l'ordre est trop forte par rapport à ce qui se passe, par rapport à la situation. Il y a eu d'autres cas en France, par exemple en Normandie. Une adolescente a été interpellée devant le lycée et on peut voir sur des images qu'elle se fait étrangler par un policier.

Il la maintient au niveau du cou. La jeune fille raconte notamment avoir supplié le policier d'arrêter parce qu'elle ne pouvait plus respirer.

À Tours, un lycéen de 16 ans a été grièvement blessé à l'œil durant un blocage. Il a d'ailleurs aujourd'hui définitivement perdu l'usage de son œil droit.

D'après la procureure de la République, les examens ont montré que sa blessure est compatible avec l'impact d'une balle tirée par un LBD. Un LBD, c'est un lanceur de balles de défense. C'est une arme qu'utilise la police lors de certaines opérations de maintien de l'ordre. Sa famille, elle a porté plainte et l'IGPN a été saisie.

C'est l'Inspection générale de la police nationale. On appelle également l'IGPN la police des polices. Et parmi ces débordements du côté de la police, un autre événement très grave a eu lieu ce lundi 5 octobre, à Lens, dans le nord de la France.

Un lycéen de 15 ans a eu une main arrachée après l'explosion d'une grenade utilisée par les forces de l'ordre. À l'heure actuelle, les circonstances exactes de cet événement n'ont pas vraiment été établies parce qu'on ne sait pas si le jeune a ramassé la grenade ou bien si elle a explosé à côté de lui. Ces différentes blessures ont conduit

plusieurs organisations à dénoncer la manière dont certaines interventions sont menées. Et le soir du lundi 5 octobre, Amnesty International a, par exemple, appelé les autorités françaises à privilégier la désescalade et a qualifié certaines pratiques de maintien de l'ordre disproportionnées. Ils ont notamment cité l'usage des LBD,

des matraques ou des gaz lacrymogènes. La Ligue des droits de l'Homme et d'autres organisations ont également dénoncé la réponse policière et demandé une modification des pratiques du maintien de l'ordre. Mais de leur côté, les forces de l'ordre ont également été victimes de violences. Rien que ce lundi 5 octobre,

le ministère de l'Intérieur fait état de 65 membres des forces de l'ordre qui ont été blessés. Où en est-on aujourd'hui ? Je vous disais, je tourne cette vidéo, nous sommes le lundi 5 octobre et à ce jour, près de 600 lycées restent perturbés en France, selon le ministère de l'Éducation nationale. Depuis le début des manifestations,

190 élèves et professeurs ont été blessés, toujours selon les chiffres du ministère de l'Éducation nationale. Je vous le disais un peu plus tôt, il y a plus de 5 000 personnes qui ont été placées en garde à vue et la grande majorité sont mineurs, puisque plus de 85% des personnes qui ont été arrêtées ont moins de 18 ans.

De son côté, le gouvernement commence aussi à répondre à certaines revendications. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a demandé à ses équipes de travailler, notamment sur cinq points. Le premier : mieux remplacer les professeurs absents et pourvoir les postes vacants. Le deuxième : améliorer l'état des bâtiments. Le troisième,

c'est revoir l'organisation des journées et les emplois du temps. Le quatrième, rendre Parcoursup plus transparent. Et enfin, le cinquième, donner davantage de suite aux propositions faites par les lycéens eux-mêmes, donc plus écouter les lycéens sur ce qu'ils veulent. Le gouvernement demande de premières décisions d'ici la fin

du mois d'octobre. Et concernant le Parcoursup, le gouvernement ne prévoit pas du tout sa suppression à ce stade, mais envisage des modifications d'ici 2027. Et enfin, le mardi 6 octobre, une nouvelle journée de mobilisation nationale était prévue. Voilà, c'est la fin de cette vidéo.

J'espère que vous avez pu en apprendre un peu plus sur la situation actuelle en France dans les lycées, mais également sur les revendications des étudiants.

Maintenant, vous connaissez également plusieurs mots sur cette thématique pour mieux comprendre les actualités françaises. Des mots comme le blocus, les revendications, un poste vacant, des classes surchargées ou encore des débordements. Si vous avez aimé cette vidéo, mettez bien sûr un j'aime et si vous voulez continuer à apprendre, à pratiquer le français avec moi

et notamment avec des faits d'actualité, n'oubliez pas de vous abonner à ma chaîne et de cliquer sur la cloche pour être notifié de toutes les prochaines vidéos.

Je vous dis à très vite.

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UNE POUBELLE

trash can

UN LYCÉE

high school

UN LYCÉEN

high school student

SE METTRE EN GRÈVE

to go on strike

UN POSTE NON POURVU

unfilled teaching position

MANQUER DE PERSONNEL

to be understaffed

Jean

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