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Learn French with 10 Terrifying Legends - Halloween Special

70 words and expressions, with French definitions and English translations.

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Words to remember

70 words

UN FANTÔME

a ghost

L'esprit d'une personne morte qui revient parmi les vivants, souvent invisible ou transparent.

UNE SORCIÈRE

a witch

Dans les contes et légendes, une femme qui pratique la magie, souvent pour faire le mal.

ENGLOUTI

submerged

Avalé, disparu sous l'eau ou sous la terre (ex. : une ville engloutie par la mer).

UN CONTE

a fairy tale

Une courte histoire imaginaire, souvent merveilleuse, qu'on raconte traditionnellement.

AVÉRÉ

proven to be true

Dont on a prouvé que c'est vrai, confirmé par des faits.

FLOU

unclear

Pas clair, pas net, difficile à voir ou à comprendre précisément.

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The video

Transcript of the video in French

The first 3 paragraphs are free · click underlined words to see the translation

Depuis des siècles, dans toutes les régions de France, on raconte des histoires de fantômes, de sorcières, de monstres, de villes englouties ou encore de créatures qui vivent dans les forêts.

Aujourd'hui, nous allons pratiquer votre compréhension du français grâce à dix légendes qui sont racontées en France. Comme d'habitude, vous avez accès à une fiche de vocabulaire qui vous permet de réviser l'ensemble des mots que nous allons voir ensemble dans cette vidéo. C'est bien sûr gratuit.

Il vous suffit de cliquer sur le lien en description et de laisser votre email. Avant de commencer, il y a une chose très importante à comprendre, c'est qu'une légende n'est pas quelque chose d'avéré.

Mais à la différence d'un conte qui peut se passer un peu n'importe où, une légende est souvent attachée à un lieu précis ou elle est liée à une région, à une tradition locale et parfois même à un événement historique. Vous allez le voir, ce qui est intéressant dans certaines histoires, c'est que la frontière entre

la légende et le réel est assez floue. On n'est pas obligé d'y croire, mais certaines personnes y croient. Avec un conte, il y a un caractère plus fictif.

Ça commence généralement par : Il était une fois. Direction Paris pour la première légende. Nous allons parler du Petit Homme rouge des Tuileries. Aujourd'hui, entre le Louvre et le jardin des Tuileries, on peut découvrir un énorme espace ouvert. Mais autrefois, un palais se trouvait à cet endroit, le palais des Tuileries. Sa construction a commencé en 1564,

à la demande de Catherine de Médicis. Et c'est justement pendant cette construction qu'apparaît un mystérieux fantôme. Un homme, appelé Jean, boucher de profession, aurait refusé de quitter le quartier. Catherine de Médicis voulait récupérer le terrain pour y faire construire son palais. La reine aurait alors demandé à un chevalier, le chevalier

de Neuville, de régler le problème. Jean aurait été tué, mais il n'aurait pas disparu complètement, car il serait revenu sous la forme d'un fantôme. Un fantôme petit, vêtu de rouge, et parfois décrit comme ensanglanté, avec du sang sur lui. Il devient le Petit Homme rouge des Tuileries. Et ce fantôme ne serait pas simplement là pour faire peur. Non, il annoncerait

des événements graves. Selon la légende, il aurait notamment prévenu de la mort de Catherine de Médicis. La légende du Petit Homme rouge va ensuite traverser les siècles et être associée à différents souverains français.

Il devient progressivement une sorte de mauvais présage lié au pouvoir. Évidemment, nous sommes bien dans le cadre de la légende, mais même la ville de Paris présente aujourd'hui le Petit Homme rouge comme l'un des fantômes les plus emblématiques de la capitale.

Ce folklore parisien est donc assez bien documenté. Le palais des Tuileries, quant à lui, a été incendié en 1871 durant la Commune de Paris et ses ruines ont ensuite été détruites.

Mais rien ne dit que le Petit Homme rouge des Tuileries est parti avec lui. Quittons Paris pour nous diriger vers l'est de la France. Nous allons en Franche-Comté et dans le Jura.

Là-bas, on raconte depuis très longtemps l'histoire d'une créature appelée la vouivre. Selon les versions, elle peut prendre différentes formes. Elle peut ressembler à des choses différentes. On la décrit comme une énorme créature serpentine, donc une créature en forme de serpent. Parfois, elle a des ailes, donc parfois, elle est ailée.

Parfois, on la décrit aussi presque comme un dragon. Mais dans la plupart des récits, elle possède quelque chose de très précieux, une pierre extraordinaire, donc une pierre avec des pouvoirs magiques, une pierre rouge, brillante, parfois présentée comme son œil. La vouivre vivrait près de l'eau, donc proche de rivières,

de lacs, de sources ou de grottes, et elle protégerait précieusement son trésor. Mais selon l'une des versions les plus connues de la légende, elle devrait parfois retirer sa pierre, notamment pour se baigner, pour aller dans l'eau, et elle déposerait son joyau à côté de l'eau. Et c'est précisément à ce moment-là

qu'un humain pourrait essayer de s'en emparer, de la voler. Bien sûr, pour cela, il faut avoir deux qualités. La première, être très courageux, et la seconde, courir très vite.

Parce que si la vouivre revient avant que vous ne soyez parti, alors l'histoire risque de très mal se terminer pour vous. Ce genre de récit est typique des légendes dans lesquelles les humains sont punis pour leur cupidité, donc pour leur amour de l'argent. La vouivre est devenue une figure particulièrement importante du folklore de Franche-Comté. Donc, si vous voyez un jour un énorme

rubis posé au bord d'une rivière dans le Jura, je vous conseille de ne pas y toucher. Pour la prochaine légende, direction la Bretagne. Et nous allons aller à la rencontre de petites créatures appelées les korrigans. Le problème, c'est que les korrigans ne sont pas les petits lutins sympathiques auxquels vous pensez. Selon les histoires,

ils peuvent être joueurs, malicieux, mais aussi inquiétants, voire même dangereux. Ils seraient particulièrement présents dans des endroits anciens et mystérieux comme les forêts, les landes, les sources ou encore les mégalithes.

Si vous avez déjà visité la Bretagne, vous le savez peut-être, mais les mégalithes, ce sont les menhirs et les dolmens qu'on peut trouver un peu partout là-bas.

Ces monuments ont été construits plusieurs milliers d'années avant notre époque. Pendant très longtemps, les habitants ne savaient pas exactement ce qu'ils représentaient ou qui avait placé ces pierres gigantesques ici.

Alors, les traditions populaires ont inventé leurs propres explications. Des fées, des géants et parfois des korrigans. Dans le folklore breton, il y a de nombreuses histoires où les korrigans vivent autour de ces pierres ou sous terre.

Généralement, les korrigans apparaissent la nuit et peuvent danser, attirer les voyageurs ou leur jouer des tours. Mais il existe une règle assez simple.

Si vous croisez un korrigan, soyez poli avec eux, encore plus qu'avec les autres Français, car dans de nombreux récits folkloriques, ces êtres surnaturels récompensent la générosité et la gentillesse mais punissent gravement l'arrogance, le fait d'être hautain.

La prochaine fois que vous visitez un dolmen en Bretagne, vous pourrez bien sûr penser à Astérix et Obélix, mais n'oubliez pas qu'un korrigan peut se cacher juste derrière.

Pour la légende suivante, nous partons maintenant dans le sud de la France, et plus précisément à Tarascon, en Provence. Tarascon est aujourd'hui une ville paisible au bord du Rhône, mais selon une légende très ancienne, un monstre terrifiant vivait autrefois près de la ville.

Son nom : la Tarasque. Et sa description est assez incroyable. Elle ressemblerait à une créature hybride. Une gueule de lion, un corps énorme, protégé d'une carapace, des pattes puissantes, une queue de dragon. Et selon les récits médiévaux, elle dévorerait les humains.

Je vous le disais, elle aurait vécu près du Rhône et attaqué les habitants sans que personne n'ait jamais réussi à la maîtriser. Personne, jusqu'à l'arrivée de sainte Marthe.

Selon la légende chrétienne, Marthe aurait réussi à vaincre la bête, le monstre, non pas avec une épée ou une arme, mais grâce à sa foi.

Elle aurait dompté la Tarasque et l'aurait ramenée auprès des habitants. Cette légende est très ancienne et le ministère français de la Culture indique que les plus anciennes sources écrites la concernant remontent au XIIᵉ siècle.

Mais si je vous en parle aujourd'hui, c'est parce que la Tarasque n'est pas simplement restée dans les livres. Aujourd'hui, elle est devenue une véritable tradition à Tarascon.

Depuis des siècles, une énorme effigie du monstre est promenée dans la ville lors des fêtes locales. Le ministère de la Culture a d'ailleurs inscrit les fêtes de la Tarasque à l'inventaire du patrimoine culturel immatériel français. Mais il existe d'autres interprétations de la légende. En réalité, la Tarasque pourrait représenter le Rhône,

donc le fleuve lui-même, car pendant des siècles, les crues du fleuve, donc la montée des eaux, représentaient une réelle menace. Le Rhône pouvait sortir de son lit, inonder des terres et évidemment faire disparaître des habitants. Autrement dit, avant de pouvoir expliquer scientifiquement une catastrophe naturelle, on lui donnait parfois

un visage et un visage de monstre. Remontons maintenant au Moyen Âge. Cette légende concerne une femme appelée Mélusine. Mélusine est une fée et son histoire est particulièrement racontée dans l'ouest de la France. Mélusine aurait rencontré un homme appelé Raymondin.

Ils seraient tombés amoureux et elle aurait accepté de l'épouser. Mais elle imposa une condition, une seule. Chaque samedi, Raymondin devait la laisser seule.

Il n'avait pas le droit de la voir ou de chercher à savoir ce qu'elle faisait. Raymondin en fit alors la promesse. Et pendant un temps, tout se passait très bien.

Mélusine devint une épouse, une mère et elle était également présentée comme une grande bâtisseuse. Mais un jour, Raymondin commença à avoir des doutes. Pourquoi sa femme voulait-elle absolument rester seule tous les samedis ? Qu'est-ce qu'elle pouvait bien cacher ?

Raymondin brisa alors sa promesse. Il l'espionna et il découvrit Mélusine dans son bain. Le haut de son corps était bien celui d'une femme, mais à partir de sa taille, son corps devenait celui d'un serpent. Raymondin venait de découvrir le secret de sa femme et cette trahison brisa le couple. Cette trahison détruisit leur relation.

La Bibliothèque nationale de France conserve des manuscrits datant de l'époque médiévale qui représentent précisément Mélusine dans son bain et son histoire a été racontée dans des romans d'auteurs français.

Ce que j'aime particulièrement avec cette légende, c'est que Mélusine n'est pas seulement un monstre. C'est également une fée, une mère, une créature surnaturelle.

Et en réalité, le problème commence seulement à partir du moment où un homme a brisé sa promesse. Restons à l'ouest de la France où je vous conseille vraiment de ne pas sortir vous promener à côté d'un lavoir en pleine nuit. Un lavoir, c'est l'endroit où à l'époque, on lavait le linge, quand on n'avait pas encore de machine à laver. Pourquoi je vous

déconseille de faire cela ? Car vous pourriez y rencontrer les lavandières de la nuit. Cette légende est particulièrement connue en Bretagne. Imaginez la scène.

Il fait nuit, vous marchez seul et vous passez près d'une rivière ou d'un lavoir et vous entendez les bruits de femmes en train de laver du linge. Vous vous approchez, plusieurs femmes sont là en train de travailler. Elles sont là à une heure où personne ne devrait être en train de nettoyer du linge. Ce sont les lavandières de la nuit. Selon certaines légendes et traditions,

ces femmes seraient des mortes, donc des fantômes, qui auraient été condamnées à revenir laver du linge pendant la nuit pour expier les fautes qu'elles auraient commises de leur vivant.

Mais le vrai problème commence quand elles vous voient, parce qu'elles pourraient vous demander : Pourriez-vous nous aider à tordre le linge, à l'essorer ? Et évidemment, vous ne devriez surtout pas accepter. Dans certaines versions de la légende, les lavandières tordent le linge avec une force presque surnaturelle.

Si les voyageurs tournent le linge dans le mauvais sens ou s'ils n'arrivent pas à suivre le mouvement, les lavandières pourraient vous casser le bras ou bien pire.

Une version de la légende raconte même que les lavandières finissent par tordre le linge si violemment qu'elles brisent l'ensemble des os de leurs victimes.

J'imagine que vous connaissez les loups-garous, car c'est une légende assez universelle, mais les loups-garous français ont une histoire particulière.

En français, on utilise d'ailleurs également le terme lycanthrope. Selon les traditions, les loups-garous sont des humains capables de se transformer en loup.

Mais contrairement à ce qu'on peut voir dans les films, les loups-garous ne se transforment pas qu'à la pleine lune. Dans d'anciennes légendes, elle peut être provoquée par une malédiction, par la magie, par un pacte avec le diable ou parfois par certains objets ou rituels. Et ce qui rend ces légendes particulièrement intéressantes

en France, c'est que pendant très longtemps, le loup, lui-même, représentait une menace réelle. Les loups vivent dans les campagnes, ils attaquent le bétail, les animaux comme les vaches, les moutons. Et dans certains cas rares, ils peuvent aussi s'en prendre aux humains. Ils peuvent aussi attaquer les humains.

La peur réelle des loups va nourrir une peur beaucoup plus surnaturelle, celle des loups-garous. Et à certaines époques, notamment aux XVIᵉ et XVIIᵉ siècles, certaines personnes vont même être accusées d'être des loups-garous. Aujourd'hui, bien sûr, personne ne pense sérieusement que son voisin peut se transformer en loup-garou les nuits de pleine lune. Mais cette peur ancienne va jouer

un rôle dans notre dernière histoire que nous allons voir plus tard dans la vidéo. Parce qu'au XVIIIᵉ siècle, une région française va véritablement être terrorisée par un animal mystérieux. Certains habitants vont d'ailleurs se demander s'il ne s'agit pas d'un loup-garou, mais on verra ça un peu plus tard. Restons en Bretagne et parlons

de l'Ankou, l'un des personnages les plus connus du folklore breton. L'Ankou n'est pas exactement la mort, c'est plutôt le serviteur de la mort, son bras droit.

On le représente très souvent par une silhouette extrêmement maigre, donc fine, parfois presque squelettique, avec un immense chapeau, un grand chapeau, mais surtout une silhouette qui conduit une charrette. Pendant la nuit, l'Ankou parcourrait les routes et chemins pour récupérer ceux qui doivent mourir. Et selon la légende,

il existe un bruit que vous ne devez surtout pas entendre : le grincement de la charrette. Sinon, vous savez exactement ce qui s'annonce pour vous ou pour quelqu'un autour de vous.

L'Ankou est tellement ancré dans le folklore breton qu'il apparaît encore sur des monuments religieux. On peut notamment trouver des représentations de ce personnage dans certaines paroisses du Finistère. Personnellement, je trouve cette légende beaucoup plus inquiétante que celle d'un simple fantôme. Parce qu'un fantôme vient simplement

hanter une maison, l'Ankou, lui, vient directement vous chercher pour vous emmener avec lui. Imaginez maintenant une ville extraordinaire, une cité riche, magnifique, construite au bord de l'océan, mais une cité également extrêmement vulnérable.

Cette ville s'appelle Ys. Selon la légende bretonne, Ys se trouvait dans la baie de Douarnenez. La ville aurait été construite très près du niveau de la mer.

Elle était donc protégée par des grandes portes censées empêcher l'océan d'entrer. Et la clé de ces portes était gardée par un roi, Gradlon. Gradlon avait une fille, Dahut.

Et c'est ici que l'histoire devient compliquée. Il existe de nombreuses versions de la légende d'Ys. Et avec le temps, notamment sous l'influence chrétienne, le personnage de Dahut a souvent été présenté comme une femme immorale ou dangereuse. Dans l'une des versions les plus célèbres de la légende, elle aurait été séduite par un mystérieux étranger.

Cet homme l'aurait convaincue de voler la clé à son père, puis les portes seraient ouvertes et la ville aurait été engloutie sous l'océan. Il serait disparu entièrement sous les vagues.

Gradlon serait parvenu à s'échapper à cheval, mais Dahut aurait été emportée par les flots. Mais selon la légende, la ville serait toujours là, sous l'eau, quelque part dans la baie.

Certains récits racontent même que lorsque la mer est très calme, on peut encore entendre le clocher de la ville engloutie. Avec le temps, Ys est devenue l'une des plus grandes légendes bretonnes. Nous arrivons maintenant à notre dernière histoire, celle de la bête du Gévaudan. Elle est très différente des histoires précédentes, car ici,

nous savons avec certitude qu'une partie, au moins, de l'histoire est vraie, est avérée. Nous sommes en 1764, sous le règne de Louis XV. Nous nous situons dans une région montagneuse de France appelée le Gévaudan, qui correspond aujourd'hui à la Lozère. À partir de l'été 1764, des habitants commencent à être attaqués par un animal. Puis, les attaques se multiplient,

elles deviennent de plus en plus nombreuses et les victimes meurent réellement. Des femmes, des enfants, des jeunes bergers et des jeunes bergères. La peur se répand alors.

Les survivants décrivent un animal étrange. Il ressemblerait à un très grand loup, mais selon certains témoignages, pas exactement non plus. La créature serait énorme, très puissante, rapide. Et bientôt, les habitants ne parlent plus simplement d'un simple loup.

Ils parlent de la bête. La bête du Gévaudan. Pendant presque trois ans, les attaques continuent. Le nombre exact de victimes varie en fonction des historiens et également en fonction de la manière de compter les attaques. Mais la BnF, la Bibliothèque nationale de France, recense des travaux évoquant au moins 80 morts et le même nombre de blessés.

Et d'autres études parlent d'environ une centaine de morts. Donc c'est assez énorme. Mais quelle que soit l'estimation, vous l'avez bien compris, là, ça ne relève pas du tout de la légende. Il ne s'agit pas du tout d'une invention.

Ces personnes sont réellement mortes. Elles ont véritablement été tuées. L'affaire devient tellement importante que le pouvoir royal intervient. Des chasseurs sont envoyés, des soldats participent aux battues, donc aux actions pour essayer de trouver la bête.

Des milliers de personnes cherchent l'animal. En 1765, François Antoine, porte-arquebuse du roi, tue un énorme loup. Le porte-arquebuse, c'est un officier qui porte le fusil ou l'arme à feu du roi.

On pense donc que l'affaire est terminée, mais quelque temps plus tard, les attaques reprennent. Finalement, en 1767, Jean Chastel, un homme de la région, tue un autre animal.

Et cette fois, les attaques cessent. Un procès-verbal de l'époque décrit cet animal ayant l'apparence d'un loup, mais avec des proportions jugées inhabituelles.

C'est ici que commence véritablement la légende. Qui était la bête ? Un très grand loup ? Plusieurs loups ? Un chien hybride ? Une hyène ? Certaines personnes ont même imaginé un animal qui aurait été dressé par un homme pour tuer. Et évidemment, dans l'imaginaire populaire, on parle aussi d'un potentiel loup-garou.

Aujourd'hui, ce mystère reste toujours discuté, car plus de 250 ans après les faits, la nature exacte de la bête reste incertaine. Voilà, nous sommes au bout de cette vidéo.

Ce que j'aime particulièrement avec ces légendes, c'est qu'elles racontent la France et les régions de France d'une manière différente de ce qu'on peut voir habituellement.

Et surtout, toutes ces histoires nous montrent comment les gens, autrefois, essayaient d'expliquer ce qu'ils ne pouvaient pas comprendre. N'hésitez pas à me dire en commentaire quelle est la légende qui vous a le plus marqué. Est-ce que vous allez avoir peur désormais si vous vous rendez dans l'une de ces régions de France ? Ou n'hésitez pas également,

pour pratiquer votre français en commentaire, à me raconter des légendes qui viennent de chez vous, de la région où vous habitez. Si vous avez aimé cette vidéo, n'oubliez pas de mettre un j'aime.

Vous savez que ça m'aide beaucoup à faire ressortir mon travail dans YouTube. Et si vous aimez pratiquer le français avec moi, n'oubliez pas de vous abonner et d'appuyer sur la cloche. Je vous dis à très vite.